CHAPITRE Xi
lorie rouge cloisonnée d'or (I). Le travail de ce poignard présente une grande ressemblance avec celui de l'épée.
La parure d'IIéva consistait en un collier d'or du poids de 84 grammes (2] et en tin bracelet également d'or, du poids de 141 grammes (3). Ce collier est un des exemples dont se sert M. l'abbé Cochet pour établir que l'usage du collier n'est pas le signe caractéristique des Gaulois, comme bien des gens le semblent croire.
Les vêlements de notre guerrier étaient fixés par quatre fibules ou broches d'or (4] , sur lesquelles il y en a deux ornées de verroterie rouge cloisonnée (5|.
On sait que Pouan est un village du département de l'Aube. . Ces objets y ont été trouvés en 1842, ils font aujourd'hui partie de la collection particulière de l'Empereur, au château do Compiègne. La lame de l'épée et celle du poignard sont conservées au musée de Troyes.
I.a première a 87 centimètres de long, dont 1 1 centimètres pour la partie engagée dans la poignée, et elle est large de 7 centimètres. La seconde a 61 centimètres de long, dont 6 centimètres étaient engagés dans la poignée, et sa largeur est de trois centimètres.
On peut consulter sur cette découverte, outre l'ouvrage tant de fois cité de M. Cochet, une notice do M. Corranl de Bicban, dans les Mémoires de la Société académique de l'Aube, 1" série, n" 81-82 (année 1842, p. 90 et suivantes). Une planche y est jointe.
Depuis que ces lignes sont écrites, nous avons eu entre les mains le magnifique ouvrage de M. Peigné Dclacourl, intitulé : Recherche, nr le lieu de la bataille d'Attila m 451 . Les objets publiés dans notre planche y sont reproduits. Suivant M. Peigné l>elacourl , le guerrier auquel ces objets auraient appartenu ne serait autre que Théodcric I", roi des Visigolhs, mort en combattant le roi des Huns.
Fig. m, d. It TomUmi de ChiU.iù , p.
(•] Fig. >, cf. U Tomlmud, ChiUUric, p. Î1G.
(J) P%. 8., cLU 7W«« </r OuUéric. p.SiJ.
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( ■) F«g. i « S., cf. k TomU.* i, QMMto», p. yOo,