‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 27 sur 146 · DBS CHEVILLES EN FER · texte numérisé non relu

DBS CHEVILLES EN FER

des chevilles en fer^ relevées sur le chemin de fer de Manchester à Liverpool^ après un service de plusieurs années.

m On reconnaît, en examinant ces dessins, que, par suite de Timperfection de Texécution primitive (imperfection inévitable dans toute fabrication importante dont le but principal est l'économie), les chevilles ne devaient pas remplir exactement, lorsqu'elles furent posées, les trous ménagés dans les coussinets pour les recevoir. L'effet naturel de cette non-adhérence a été dès lors de permettre, entre la cheville et le trou du chair, un suintement d'eau qui a déterminé la prompte oxidation des deux corps. En joignant par la pensée, à cette première cause de destniction, les ébranlements causés à ces deux corps en contact et non -solidaires, par le passage des convois, on comprendra sans peine que chaque nouvelle vibration a déterminé un choc de la cheville contre le coussinet, choc qui a détaché les couches d'oxide à mesure de leur formation.

«Nous avons représenté (fig. i2|) la section d'une cheville qui, dans l'origine, avait 19 millimètres de diamètre, et qui a été réduite, par les causes sus -énoncées, à 9 millimètres seulement; tandis que le trou correspondant du coussinet ( même figure) s'est agrandi de 19 à 2 3 millimètres par suite des mêmes influences; ce qui a laissé en der-

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