‹ Portefeuille de l'ingénieur des chemins de fer (volume 4)Chapitre 92 sur 146 · DES WAGONS DR VOYAGEURS · texte numérisé non relu

DES WAGONS DR VOYAGEURS

Sur le chemin de Saint-Etit^nne les voitures MaSeik portent des cloches^au moyen desquelles les gardes tion entre communiquent avec le machiniste. Sur d'autres che- et le mms, on a place dans les voitures des signaux a la disposition des voyageurs : sur le chemin d'Orléans, une espèce de carillon est établi sur le tender, et le garde ou conducteur du yragon le plus rapproché de la machine peut le mettre en mouvement au moyen d'une petite corde; les autres conducteurs communiquent avec lui à l'aide de drapeaux ou de lampes. Toutes ces dispositions nous paraissent fort utiles.

On pose le soir des lampes de grande dimension ^^ jjfjîf^ sur chaque convoi: une sur la machine placée en ▼oîwres. tête j quatre sur le dernier v^agon. Ces lampes étant de couleur différente , selon le sens dans lequel elles sont placées , servent non-seulement à signaler rapproche des convois, mais aussi à indiquer la direc* tion suivant laquelle ils marchent. Elles doivent être fixées à une grande hauteur, afin qu'elles ne puissent être cachées par des objets quelconques de moyenne grandeur, ou par des hommes qui se trouvent accidentellement sur la voie. Un accident est arrivé il y a quelques années à Anières , parce que les lampes du dernier wagon , étant placées dans le bas , se sont trouvées cachées par des voyageurs; un convoi, faute d'avoir aperçu im autre convoi arrêté, est venu le choquer par derrière*

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Les quatre lampes du dernier wagon soni placées aux angles et sur le côté , celles de deranl doWeat être de la même couleur que la lampe de la ma* chine; elles servent comme celles-ci à donner le signal en avant, et de plus elles indiquent an mé- " canitien , lorsqu'il reganle en arrière ^ qu'il ne s^ détaché aucun wagon du convoi.

Les lampes de derrière ; d'une autre <M>uleary qui doit toujours être celle des signaux d'arrêt , io« diquent la présence du convoi ou de wagons kdsséi

sur la voie aux conducteurs des trains qui suivent

Sur quelques chemins on ne place qu'une aeiile lanterne en tête du wagon et une seule sur le (kr> rière. Il est prudent d'en employer deux à chaciwe des extrémités , parce que souvent Tune d'elles vient à s'éteindre.

Wagons La disposition des caisses des wagons à huit huit rouis. roucs, en usage sur les chemins américains, diuere sensiblement de celle des wagons en usage sur nos chemins de fer. Nous en donnons une description sommaire, extraite de notes que nous devons à l'obligeance de M. Oscar Galline.

Les voitures de voyageurs des chemins américains ( dites cars ) ne sont que d'une seule classe. Les gens de couleur ne sont placés que dans les

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wagons à bagageé. Elles sout dune grande longueur, reposent sur deux trains de quatre roues chacun y et sont élargies au^essus des roues. Dans la chambre, si on peut l'appeler ainsi ^ se trouvent ordinairement vingt*quatre petits bancs à deux places chacun, rangés de chaque côté du wagon, de manière à laisser au milieu un espace vide assez large pour pouvoir circuler ( sans doute comme dans la voiture PI. F,,. ) Les bancs, en général recouverts en cuir noir^ sont à dossier mobile pour que les voyageurs puissent à leur gré se placer dans le sens où Ton chemine ou à rebours. Ces grandes voitures marchent dans les deux directions sans pouvoir jamais être retournées aux stations. Au milieu de la chambre est un poêle en fonte , en forme de petite colonne, toujours chauffé dans la mauvaise saison et autour duquel viennent se grouper les voyageurs. Aux extrémités delà voiture sont de petites plate-formes servant d'entrée et de sortie, abritées par un auvent et terminées par une barrière en fer. Pendant le trajet les voyageurs y vont fumer, mais la place n'est pas assez large pour qu'on puisse s'y asseoir. Quand le convoi se composa de plusieurs voitures on peut circuler de Tune à l'autre, en enjambant l'espace qui sépare les plateformes. A l'un des bouts de chaque voiture, est une petite chambre réservée pour les dames, semblable à celle des bateaux à vapeur.

D'autres voitures plus anciennes n'ont qu'une

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chaaibre où Ton est assis en carré , le dos appuyé contre les quatre parois. Tous les pieds se trouvent réunis dans le milieu et reposent sur un cornet de poéle chauffé en-dessous , à l'une des extrémités. Ces voitures sont très-incommodes , on y souffre beaucoup de la chaleur.

Lorsqu'il s'agit de traverser une rivière sur laquelle il n'est pas possible d'établir un pont, le chemin de fer arrive de chaque côté jusqu'au bord, les voyageurs descendent de voiture et se trouvent entraînéS; sans qu'il y ait moyen de dévier du chemÎDi sur un immense bac à vapeur , qui démarre à l'instant même où le dernier voyageur y a mis le pied. Ce bac a un gouvernail de chaque côté, de manière à n'être pas obligé de perdre du temps à le retourner une fois en rivière. Rendus sur l'autre rive, les voyageurs remontent dans des wagons prêts à les recevoir et continuent leur route immédiatement.

Quant aux wagons chargés de bagages, ils sont transportés sur le bac lui-même, et voici comment : Le bac a deux ponts l'un au-dessus de l'autre; sur le pont supérieur est un chemin de fer qui se soude, au moyen de ponts-levis, aux voies de fer de chaque côté de la rivière. Tout cela se fait en moins de temps qu'il ne faut pour l'expliquer.

Dans plusieurs villes des Etats-Unis, notamment à New- York et à Philadelphie, des voitures Omni^

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bus^ pouvant contenir plus de cinquante personnes et traînées par un ou deux chevaux, circulent sur des rails en fer noyés dans les pavés des principales rues.

§ 4. Des wagons à bagages.

Les wagons à bagages tiennent le milieu entre les Dispodtic wagons pour voyageurs et ceux pour marchan- ifbalm»! dises. I-A caisse en est fort simple : elle est carrée, de grande dimension et à panneaux en planches assez solides pour ne pas se voiler sous la pression des objels que l'on y renferme.

La seule disposition particulière que présentent les wagons à bagages est celle de leur porte , qui devant être très-grande et s'ouvrir à chaque station, ne s'ouvre pas en tournant sur des charnières, mais . qui roule sur une tringle, ou mieux sur une barre de fer plat, au moyen de galets en fonte, la partie supérieure étant guidée dans xme coulisse.

On établit dans Tintérieur des caisses des tablettes pour poser les petits objets ; quelquefois un compartiment est fermé à clef pour y renfermer des objets précieux. Enfin , au chemin d'Orléans, on a réservé dans ces wagons des places pour les chiens. (Voyez Fig. i. I4, PL G..)

Les wagons à bagages doivent être placés en tête PUoe dai

des convois^ de préférence à tous les autres, paroe <|u'il6 sont ordinairement d'un poids modéré et qut la charge ne peut s'en détacher comme de certains wagons à marchandises et tomber sur la voie.

Dans les wagons à marchandises chargés de poids considérables , les essieux sont plus sujets à la rupture I et , le cas échéant , les attelages sont rarement assez solides pour en supporter la caisse^ qui alors est très-lourde.

Dans les Wagons à plate-formes ou à caisses plates la charge est quelquefois mal fixée. Il est arrivé , sur le chemin de Leeds à Selby, un accident assez grave par suite de la chule d'une pièce de fonte qui, placée sur le premier wagon ^ vint à se détacher et fit dérailer plusieurs autres wagons.

Les wagons à bagages étant pinces en tête des convois doivent porter un garde : il faut donc établir sur ces wagons une banquette pour le garde, et ils doivent toujours être munis d'un frein.

Appareil de L'appareil de choc du wagon à bagages est souvent double y comme on le voit Fig. i PL Gg. Il est évident qu'en cas d'arrêt brusque, cet appareil serait brisé presque aussi facilement qu'un appareil simple. Il est bon néanmoins d'en faire usage , ne fut-ce que pour tranquilliser les voyageurs , et parce

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que, d'ailleurs^ il adoucit, quoique faiblement , lés chocs dans les cas ordinaires où Ton s'arrête.

$ 5. Dei wagons mixtes.

Il arrive souvent que dans un convoi on ne peut DisposU» suffire aux demandes des voyageurs avec une seule mixtes, voiture d'une certaine classe , et qu'une trop grande partie des places resteraient vides si on en emplDyait deux ; c'est alors qu'on se sert des voitures mixtes , c'est-à-dire de voitures composées de caisses de première classe et de caisses de première et de seconde classe-y ou encore de voitures composées de caisses pour les voyageurs et de caisses pour les bagages.

Il existe de ces voitures mixtes sur le chemin de Versailles (rive gauche). (Vôy. PI. F,o), fcw celui de Baie à Strâsbouf^ et sur le chemin b^dois (Voy. PI. F,J. Dans le wagon mixte de la rive gauche, Fig. I et 3, Pt. F,o, les coffras à bagages éts^nt trop étroits ne servent que rarement.

§ 6. Des wagons à marokandisei.

liM caisses des wagons à marcbandisef sonti en Disposiu général) découvertes et bâchées. Les caisses fermées ®* ^a?^" ne servent qu'aux petits colis nommés articles de messagerie et aux objets pour lesquels on redoute rhumidUéi o^ qui o»t b^uGOUp 4^ valeuiv

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Les caisses fermées seraient fort incommodes, si on voulait s'en servir pour toute sorte de marchandises. Les colis ayant des dimensions dififérentes, on ne pourrait les emplir ni en largeur ni en hauteufi et le chargement en serait d'ailleurs très-difficile.

Les meilleurs pour le transport des marchais dises sont ceux à plate-forme avec un rebord de 1 5 à 3o centimètres seulement. Les colis placés sur ces wagons sont cordés j puis bâchés.

Dinërenies Les bâches en toile ordinaire, en toile goudronnée

espèces . /> i

deh&ches. ou en cuir sont fixées par des courroies à des anneaux placés au bas de la caisse des wagons.

Les bâches en toile ordinaire sont excellentes, quand on les tend convenablement sur une couche de paille qui recouvre la marchandise.

Les bâches en toile goudronnée sont sujettes à prendre feu.

Les bâches en cuir sont trop coûteuses, et à cause de leur grande surface trop lourdes à manier.

Il faut bâcher les wagons à marchandises été comme hiver, quel que soit le temps et la nature des marchandises ; car les bâches n'ont pas pour but de préserver les marchandises seulement de rhumidité, mais aussi du feu des machines.

irmiielM

BBS ^OONS A MAtCHANDISBS. (09

T.ies bâches en toile se pourrissant assez promptement y on essaie en ce moment, sur le chemin de Baie à Strasbourg, de les enduire de glu-marine.

On a fait des wagons à marchandises spéciaux pour le transport des farines. Us ont des rebords élevés d'un mètre environ, et sont couverts d'une espèce de toit en cuir à deux versants.

Il convient que les wagons à marchandises soient de grande dimension, afin qu'on puisse y charger facilement les objets qui ont un faible poids sous un grand volume. On diminue, en général, Fespace perdu en agrandissant la caisse.

Sur le chemin de Strasbourg à Bâle , on se ser- wigoM vait de wagons à marchandises dans le système da cbemuï belge, dont la caisse n'avait pas au-delà de 3 met. stiSfacw de longueur. On a trouvé de grands avantages à en porter les dimensions à 4"70*

On se sert sur le même chemin , dans quelques circonstances, du grand wagon à huit roues, représenté PI. G4.

En étudiant la légende de ce wagon,on verra qu'il peut tourner sur les mêmes plaques que ceux à quatre roues.

Le mode de construction des wagons à marchan-

ki9 mn GAiios

dises dépend en même t^mps delanatare du mouvement <îommercial qui alimente le ckemin de bt et de aon mode d'exploitation*

QMi*iie 1^9 châsslft dès w&fifonft à ttardidfidists sont toujours des eh&ssis simplet^ et liMtleM: plus de la charpente que de la oarrosserie ou do Âârretu^

nage.

En Belgique et âur plusieurs chéttiins âlIëttiaMds, on a dans un grand nombre de wagons de marchandises, conservé le châssis des vdyâgeurs. P\m généralement cependant , les caisses deâ wâgon^ à marchandises s'appuient sur de forts brâûCàrd^ supportés directement par les ressorts et reliée par des traverses et des croix de Saint- André.

On a supprimé daiàs beaucoup de t^a^ôns à marchandises les ressorts de choc et dé traction ; pour d'autres, on a laissé subsister les ressorts de trâc^tion seulement. Il en est, enfin , avec ressorts de choc et ressorts de traction.

On ne supprime les ressorts de choc et de traction, dans les wagons à marchandises, que pour raison d'économie. Ces ressorts deviennent d'ailleurs moins utiles, quand on n'emploie pas les tendeurs, ce qui se fait souvent pour faciliter le ressort des machines. Nous pensops toutefois qu'il est pr^é-

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rable de faire usage avec ces wagons de ressorts courts et assez forts, reliés ensemble, afin de moins en fatiguer le bâtis et de n'en pas déranger le montage.

On peut se Contenter dé ces ressorts et traîner les voitures par des chaînes non tendues, quand les convois sont composés exclusivement de wagons à marchandises ; mais si le convoi renferme en même temps^ des wagons à marchandises et des wagons de voyageurs, il faut placer sur les wagons de mar- »

chandises des appareils complets de choc et de traction, et faire usage des tendeurs. Autrement ces wagons élant très-lourds et placés à la queue des convois, produiraient des secousses dont les wagons des voyageurs souffriraient gravement.

Au chemin d'Orléans^ on place sur les wagons des voitures de roulage toutes chargées, et comme elles ont plus de longueur que les wagons, on attèle les wagons au moyen de barres rigides.

Lorsqu'un fardeau porte sur deux wagons ainsi réunis, on se trouve dans les conditions des wagons à huit roues.

$ 7. Des wâgoni à hoaille.

La note suivante sur les wagons à houille nous a oisposUfo été communiquée par M. Lasalle» ancien élève ck ^^i^i^fô!'

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Técole cenlralci directeur de Texploitation au che* min de fer d'Alais à Beaucaire.

Les wagons qui servent au transport de la houille sur le chemin d*Alais à Beaucaire ont la forme d*UD tronc de pyramide quadrangulaire renversé (Voy. PL G..)

On a essayé ceux à forme carrée pour le transport du gros charbon , mais ils ne valent pas à beauconp près les anciens dont voici les qualités et les dé&uts.

Avanuses Les wagons à caisse pyramidale ne coûtent pas des wagons à cher, en comparaison de ceux à caisse carrée. U pyramidale montage en est facile et l'entretien peu coûteux. La ^^ section de la caisse allant en diminuant de haut en

bas, les mottes de charbon, pendant le premier kilomètre de marche, se tassent et se serrent, d*où il résulte que ces wagons font moins de menu que ceux à caisse carrée; mais il faut pour cela prendre certaines précautions au moment du chargement. Ainsi on ne doit pas charger le gros au fond du wagon, on y jette du menu, environ un tiers de la charge totale. Les ouvriers posent ensuite les mottes à la main en ayant bien soin de les placer de champ^ et ils en forment des espèces de voûtes. A la Grand*- Combe, lorsqu'on charge de cette manière le charbon, le plus friable ne donne pas pour le trajet des mines à Beaucaire, qui est de quatre-vingt-dix kilomètres, un déchet de plus de un dixième.

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Dans les entrepôts on décharge les» mottes à ia main et on vide le menu par le fond qui est à charnière, en frappant, pour accélérer l'opération , les montants du wagon à petits coups précipités avec des massettes en bois.

Le seul défaut que Ton trouve à ces wagons, mais il est capital , provient de la mauvaise disposition des boites à graisse qui rend le graissage très-difiicile. En été surtout, il en résulte des pertes considérables d'essieux et de boites à graisse, et l'échauffé* ment des essieux rend le halage presque impossible. Il faudrait remplacer les boites actuelles par des boîtes semblables à celle des wagons de voyageurs, dans Jesquelles la graisse serait maintenue à l'abri de la poussière du charbon.

Les wagons de la Grand'Combe pèsent i,5ookil. Poids environ et contiennent 3,4oo kilog., dont i,4ookil. de menu et 12,100 kilog. de mottes.

§ 8. Des wagons pour le transport de grandes pièces de bols.

Les grandes pièces de charpente ou objets analogues sont portées sur deux wagons réunis par une barre de bois qui tes maintient à la distance voulue.y Ces pièces sont saisies par leurs extrémités entre le deux branches d'une fourche renversée que poi le wagon, et qui peut tourner sur un pivot , A^ passage des courbes.

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S 9. Des wagons à okevinz.

M ^gons ^* chevaux transportés sur les chemins de h (f^^^ch^min ^^^^^^^ ^^^^ renfermés dans de» çaissea fernàéei,

Londres à Je manière à ce que le cheval ne puisse voir auirmlogham. ^ *

dehors, ces caisses cependant doiTent être bien aereeSa

La caisse de ces wagons , quand elle est fixe comme celle des wagons , Fig. a, PI. G,, est munie sur le côté de deux portes ayant chacune moitié de la liauteur du wagon et s'ouvrânt par un renvoi de mouvement Tune par Fautre. Celle du bas tourne sur âes charnières fixées au plancher du wagon; celle du haut , sur des charnières fixées à Timpériale. La porte du bas, servant lorsqu'elle est ouverte et abattue sur le trottoir de front pour Hntroduction des chevaux dans Fintérieur des caisses, doit être d*une grande solidité.

Les wagons, tels que ceux du chemin de Londres

à Birmingham, contenant trois chevaux en largeur,

on fixe des pitons de chaque côté pour attacher

les chevaux, et on établit des parois de séparation

se composant d'une porte battante de l'^so environ

^e hauteur, et de l'^So de longueur. Lorsque le

^eval entre dans la caisse, on ouvre cette porte

et in l'applique contre le devant du wagouj puis

DBS WAGONS A GHBTAUX. U5

une fois le cheval entré on la referme sur lui et on place pardessus une barre longitudinale qui la inaintient dans sa position. Cette barre est portée dans des entailles, d'où un petit ressort l'eaipéche de sortir.

Nous avons dit que les caisses des wagons à chevaux du chemin de Ifpndres k Birmingham contenaient trois chevaux seulement; sur le chemin de Versailles (rive droite), on a des caisses qui en renferment six.

Au chemin de Baie à Strasbourg et au chemin i de Leeds à Selby , les chevaux sont logés dans des " cages à roulettes semblables à celles en usage sur les ^ bateaux à vapeur, et ne contenant qu'un seul cheval. On le place sur un wagon à plate-forme.

Ce mode de transport des chevaux est, sans contredit, le meilleur de tous, puisqu'il n'oblige pas à ajouter au convoi un wagon entier pour un seul cheval , et de construire un matériel coûteux pour un genre de circulation fort peu usité.

§ 10. Wagons pour le chargement des Yoîtores.

Les voitures de poste ordinaires ou les voitures de maîtres se chargent sans qu'il soit nécessaire de séparer les caisses du train sur des wagons à plateformes, à

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