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k. et le nombre de chevaux nécessaires de

(b) Voici quelles étaient les principales dimensions des machines employées pour les terrassements de la tranchée de Clamart.

Diamètre des pistons 0*353

Courbe du piston 0*40

Nombre des tubes de fumée 76

Longueur

Diamètre intérieur

Surface de chauffe par contact 17 m 60.

Longueur de la grille. . ©»70 | s „rfacede la grille

Largeur 0 m 98 i 0*580.

Surface de chauffe directe 3*40

Surface de chauffe totale 31 m

1. M. Wood, dans «on Traité des chemins de fer, indique pour l'effort moyen ci ebevaux lur les chemin» de fer du nord de 1* Angleterre, 50 kilogrammes.

8° Que le temps perdu à la charge et à la décharge sera de dix minutes par voyage, quel que soit le mode de traction et la distance des transports.

Les machines locomotives étant sujettes à de fréquentes avaries, il est indispensable d'en posséder toujours un nombre plus grand que celui strictement nécessaire ; ce nombre est généralement fixé au double de celui dont on a besoin.

Quel que soit le mode de traction des wagons , soit par des chevaux, soit par des machines, le nombre nécessaire à la charge et à la décharge est toujours le même , mais le nombre de ceux qui sont sur la voie est en rapport inverse avec la vitesse des moteurs employés à les traîner.

D'après cela, et d'après les hypothèses adoptées ici pour la vitesse des chevaux et des machines locomotives, il faudra pour exécuter les transports avec des chevaux un nombre de wagons quadruple de celui dont oh aurait besoin en se servant de machines locomotives.

Les calculs qui suivent font connaître quel nombre de wagons il faudra sur la voie par chaque mode de traction , pour parcourir une distance donnée.

Transports avec des chevaux à une distance de 1000 mètres. Le cube total à transporter par jour étant de 600 mètres

Diamètre du corps de la chaudière 0»43

Diamètre de chacune des quatre roues.. . 1*35

Longueur des bielles réunissant les roues ou écarteinent des essieux i*U

Longueur totale de la machine sous les tampons 1*17

Ces machines portées sur quatre roues en fonte étaient à châssis Intérieurs en bois, à foyer cylindrique avec dôme demi-sphérique, à manettes et à excentrique mobile.

et les wagons contenant 1.50 cubes, il faudra faire 400 wagons chaque jour , ce qui exigera, eu égard au retour à vide, un parcours de 800.000 \ la vitesse des chevaux étant de 25.000 mètres par jour, le nombre de wagons nécessaire

sera de = 32.

Il faudra donc trente-deux wagons par chaque 1000 mètres, mais pour les premiers 1000 mètres il est indispensable d'en avoir quarante.

Transports avec des machines locomotives à une distance

de 1000 mètres.

Une machine locomotive marchant avec une vitesse de 100.000°* par jour de dix heures , le nombre de wagons nécessaires pour faire un transport à 1000 mètres , sera de

= 8 , le calcul donne huit wagons , mais comme la

machine en traîne vingt , il faudra au moins ce nombre pour les premiers mille mètres.

La machine pouvant parcourir 100.000 mètres par jour, avec vingt wagons, le parcours total des wagons sera de deux millions de mètres ; le nombre de wagons à conduire par jour étant de quatre cents , elle pourra parcourir à

chaque voyage un espace de 2 '°^ 0 ° 00 = 5000 mètres , et eu

égard au retour à vide 2.500 mètres; ainsi il faudra ufe machine locomotive et vingt wagons par chaque distance de 2.500 mètres.

Avec des chevaux le nombre de wagons nécessaires serait de quatre-vingts. Dans les hypothèses où nous sommes placés, il faudrait que la machine transportât les déblais à une distance de 1666 mètres pour que Ton pût profiter de tous les services qu'elle est susceptible de rendre. En effet la machine devant conduire quatre cents wagons, elle fera

Docuraenti. a

par jour vingt voyages, et comme elle perd 10 minutes par

voyage, elle perdra 200 min.

Le jour de dix heures étant composé de. . 600

Le temps pendant lequel elle pourra marcher

sera de 400

Sa vitesse étant de 10.000 mètres à l'heure, elle parcourra

en 400 minutes une distance de <0 00 ^< 400 = 66.667 mètr.,

et comme elle doit faire vingt voyages par jour, chaque

voyage sera de = 3333°\ eteù égard au retour à vide,

de 1.666 mètres.

Quoi qu'il en soit, dans les séries de prix qui suivent on a compté à partir de mille mètres une plus-value pour le déchet des machines, et l'intérêt du capital, parce qu'on a supposé qu'en se servant de ce mode de transport il serait très-difficile et fort rare que Ton pût éviter de perdre une partie notable des services que peuvent rendre les machines. L'on a supposé ici que cette perte serait de 666 m , pour des transports au-delà de mille mètres, ce qui ferait environ 2 centimes par mètre. Pour éviter cette perte ou du moins pour la diminuer, il faudrait modifier le nombre de wagons à faire chaque jour, à mesure que la distance des transports deviendrait différente, et il en résulterait pour le service une perturbation qui amènerait dans le prix de main-d'œuvre une augmentation bien supérieure à 2 centimes.

Les séries de prix qui vont suivre ne sont rigoureusement applicables que dans des circonstances semblables à celles où l'on a supposé que l'on se trouvait, mais elles pourront servir de base pour dresser d'autres séries de prix appropriées au travail à exécuter.

Les frais du matériel et une partie de ceux de main-

d'oeuvre n'augmentant pas dans les mômes proportions que les cubes qu'on peut avoir à exécuter, il en résulte qu'il y a avantage à opérer sur de grands volumes de déblais.

Le tableau E, qui est à la suite des séries de prix, fait voir que les prix de transport au-dessous de 2,000 mètres sont plus élevés avec des wagons , qu'avec des tombereaux , quand le cube à extraire n'est que de 300,000 mètres.

D'un autre côté, les wagons ont sur les tombereaux l'avantage de pouvoir presque toujours marcher en toute saison, d'exiger moins de chevaux, ou même de pouvoir être traînés par des locomotives, et de rendre par conséquent le travail continu plus indépendant des circonstances fortuites qui sont de nature à l'arrêter ou à le suspendre.

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