‹ Portier, je veux de tes cheveux!Chapitre 15 sur 39 · BONIVET, FANNY · texte numérisé non relu

BONIVET, FANNY

BONIVET. Elle est vexée î... elle voulait manger un morceau avec eux I... On devrait donner congé à ces gens -là... d'autant que ce monsieur Edouard tournaille quéqu'fois autour de vous.

FANNY. Lui ! . . . par exemple !

BONIVET. Huui!... il vous regarde plus souvent qu'à son tour.... mais qu'il y

prenne garde qu'il ne cherche pas à

m'enlever votre cœur.... ou, ma foi... je l'empoisonne...

FANNY. Quelle horreur!

BOMVET. Oui, je me déguise en homme de campagne.... je lui offre des champignons repoussés par la loi — il les mange, et.... Ah! que dis-tu, Bonivet? — est-ce ainsi que tu justifies la confiance du gouvernement?... Non... j'aime mieux que vous lui disiez qu'il vous ennuie — que vous le trouvez cagneux, qu'il est bèie et laid.... ça le dégoûtera de vous — (O/i entend sonner une clo< fie.) Oh ! v'ià ma

cloche {Regardant du côté de ta maison.)

Et justement les autres qui descendent!... quel ennui de m'en aller...

FANNY. Rassurez-vous, je vais rentrer dans la loge —

BOMVET. Oh!.., très-bien! {On entend la cloche.) On y va..

Air : La paix est trop payée.

C'est la cloch' qui m'appelle,

D'ici je dois partir;

Le laisser avec elle,

Ça n' me fait pas plaisir.

FAKNT.

Vous n' craignez rien, je pense?

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