‹ Portrait politique des papesChapitre 19 sur 190 · JULES P · texte numérisé non relu

JULES P

joctrv^ pt)WiFfi: — ur 3!ï6 a 352.

SiiIrt^ùjJKs fùtélii'Pape le 6 février. SSj^.et gouverna TSgllse jusqfu*àu 12 avrir35i2, époque de sa mort; La vacance du siège avait duré quatre moi». Cfé^retàrd' pouvait provenir de ce qu'on avait cru devoir consulter rêmpercur Constantin». Ce qfiiti y a de certetiji, c'est que, cet te coutume fut citée ensuite, non pas comme une r introduction nou^ vellè , mais comme un retour aux anciens usages* Jamais llËglise roitiaine' n'avait eu plus d!intôrèt qu'alôrsr à. plaire à Constantin , attendu, qulen dér piV des dédsioDs du concile de INicée^ la cause d'Ariùs était encoi^e en discussion. Constantin même, d'après les suggestions d'Eusèbe, évéquede Nicomédie, et d'un autre Eusèbe, évéque de Cesarée en Palestine, tous deux placés très-avant dans l'intimité de l'empereur, le favorisait encore beaucoup en 336 et 337.

Jules eut une gtande dispute avec les Evéqiies d'Orient , pour avoir voulu soutenir le patriarche

SuAif Athittia»»', êipw& pa(f eitt a[<i côïitife âktïtiocbô. n éetiiM âsmtetttëi hittè»^ p^ttAt le^

attention particulière, en ce qvt'^Asâ HcfUs montmf 4Mi!ibi«ii ieêf MdneîTdeturs' de* JùTesl ont <féfMiêé leurs pottttfiM; H leur dit ddns( une de ces lettres', qu'ife ntfdevâiedt ps(d déposer le patriaYcié stÈÊB hiietf écrira; dnsf qtr'dàï évêqued d'Italie , et làècÊieràcéttÉ d'Oeddettt ; qn'3^ detaieùl davoif (j[tië tfitiit WÉt ûô^i^mé âûntl^ùe tTdftée danë les àfikired iKfpiiMttnfte» , felilfl^e atrz é]gliseâ priUdipâlé^ fbtidéeêfat ï^afétte», t<^ qfoe l'égli^ d* Aleïatidii'ie ; if/Hê diË^eMrf affetAir^ de îtA nûé tépôtfse (|t('it ifMltAt ]^faS(e éè M denf ^ ihâid d^accôrd dvec uibt CôfrféâbifltîAfe'flléttiRfiàbfeanCottcife assenit)1é poiit é»i#é lîéfléïetfiPéV^à'arétaieùttotisprét^â sigùet*. On tttfV, d^ApfSs eelaf, qike Saint- Mes ûé se creyiltt JMiyaki d^t dWpsTflet pt>tliMtii-ihéïde , et d*dp#è« sùÈt ifetil avis*, hKCië dëùléâienif ail ûôiîi âe t&M' Us ÊVéqftfè^ d'Oceidetit; t^ptéiéïité^' pat Yès' n^fèqUésd'VtêméàMAéTptù^ & pfôtiiiîité', et cëfâ nnicfiiélHéttf eU dà^ d^àiSaffës ^^és' télatiVés' aû^' églS^ Méli^ëpdlitUMes, tèl!es<<^é lé^ tTôiVp^tdài^chats d' AteiandMié , é^Krttiotiië et ^e îétixnkièài j les* piteëtâ* ê& Gt^drëe* etr l^aleâtïné; db Câï^^tiàgé ett Afrique et Mfi'es' «ettd^Iabfes , qtlt né rèfôvenf dfMtcntà^ MfMf ^ttj^i^iét^ qtxeéù! Pdpé. Oïi ^cûV emcluM iié4»(^? iUdaéiéxt pas* d\î minore tëfaf^^ vMûmM attt afiSfii^ dbr âtft^è^ é^iÉët dotiLihiW ^ iw MénMptflftaM e« aM âH^tifèÉT j^w impttrt^ivrër

des premières. Quelle différence entre cette anto* rite et celle des Papes modernes qui se sont arrogé le droit de décider sur les intérêts les plus futiles des moindres chapelles.

Saint- Jules ne laissa pas toutefois de manifester l'esprit d'ambition introduit dans l'Eglise romaine depuis le temps ^e Saint-Victor. En efièt , en concédant aux ennemis d'Athanaseia célébration d'un concile demandé par ses députés , il s'explique de manière que ces derniers observèrent que le Concile y dont on promettait la convocation à R<Mne , serait purement ecclésiastique, sans l'assistance ^ d'un comte au nom de l'empereur, sans les ordres de celui-ci , et sans un poste de la garde impériale à la porte. C'est ce qui fît qu'ils n'osèrent se réunir. Mais pourquoi les Conciles romains n'auraieiit-ils pas été soumis à ces réglemens ? est-ce parce qu'ils se célébraient à Rome? Rome était une ville impériale, ainsi que les autres. Tout le monde sait aujourd'hui que la prétendue donaUan de Cons^tantin est un acte faux. Les empereurs n'avaient pas moins de droit et moins d'autorité que quand le monarque n'était pas chrétien. Toute réunion nombreuse est sujçtte aux lois générales , et demande la permission spécialedu souv^ajn , qui n'a coutume dç l'accorder qu'avec les précautions nécessaires pour éviter les désordres communs aux grandes réunions. Une des précçiutions ordinaires est de désigner un magistrat qui pvéside l'assem- Uée au nom du souverain, et qui ait des troupeaà

tes ordres en cas de nécessité. Il n*était pas juste que le» Papes pensassent à ' convoquer de nombreuses assemblées par leur propre antorité et sans la connaissance et Tintervention de? empereurs. Prétendre te contraire, c'eût été affecter une indépendance qui , avec le temps , produisit l'orgueil , les usurpations de pouvoir, et détint aux mains des Papes une arme funeste à des millions d'hommres, entraînés dans les guerres faîtes par suite des sentences de déposition prononcées par les souverains pontifes contre des rois et des empereurs , au grand détriment des nations que ces querelles détruisaient.

LIBÉRIUS,

ixxv* ronriFE. — de 352 a 566.*

liB^iutfs fut éfu Pape le ii^maî 35^, et mourut le 348^pt^™^^^ 3^' Il adopta la formule helvétique de profession de foi composée par les Ariens dans le conciliabule de Sirmius , et il écrivit aux évéques d'Orient pour leur dire r c Je séjpare Atha- »>nase de notre communion si décidément, que ja

» ne ye,u^ p^s ^âme ^çjçy^w M^$ JipUirep. l/e \»\ifi » as^UM qu^ je f ui» e|f ps4^ m^ap ;90|ii« ffi^s^ jet^iibe » j'^gPj|tf:Q!«je ]ia prqfo^diin île 64 .faite daps le «qq-

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.(Qf>jméJ7*e de h loi Aîciéeiwe » 3 /éçrîMrîl , ei)t pai^liwt icie jeetle d4clai:9ticuDi e « C'est U un^ pw^dl^

^SjecoQde «;t iwe irpjj^èpoye ioip, XJbéf^îu» le pi:^ • varicateur. • Il est vrai q^ |4]><^ri]^p foérito Jb^ reproche de lâcheté pour avoir fléchi devant l'empereur Constance, qui l'avait banni, parce qu'il s*étaît refusé à confirmer la formule de Sirmius et la condamnation d'Athanase; mais il est certain que quatre ans apit&p il rpvfiit de ses erreurs , et cassa le conciliabule arrien ^de Rimini. II montre toutefois tisuit d'in^eftjtude jp| d^ faîbliE^sse dans sa conduite postérieure, qu'aujourd'hui encore les critiques sont embarrassés pour décider quelle était véritablement la foi de Libérius. Les Pontifes romains, désireux d'effacer le souvenir de l'existfiffC^ 4'4in Pap^ |)(éFétjqm, a)l»robèr9Dit é ifidre

. pr^éT^ir {^ 44çiWQf) ^ç^mo^ pw Ubériuft mi^isqi^ J9L VjfiSbm 4e ïlipij»i« qw Iw lait hwr- ^^ur , ^ Xfie^Tet^ f^uf 0^1» de jranflf des sdals. ^f^lfD^ »ar^P» i^ ip^iiiiwt 4*i}ne semblabie eapi^ j§a1ii(^ , ^ , hÂn 4e nq'w ttf» «tt» t Auu Lihémis ,

«7 n'y voient quun homme sans caractère. La canouiêatiou^ 'Oa 'Oflel, ^'eot 'dixe^^ 'cent tfoiïties \ertu& ont été héroïques, et dignes d'être proposées comme modèle à rknitàti^n des chrétiens. Lors même que le repentir de Xibérius eût été réel, sa conduite méritait-elle un si jprand honneur. Uy alom défaire soh'salut éternel, a se rendre digne de la canonisation , comme héros de la religion.

11 est de fait que Libérius donna lieu à quantité d'assassinats etàd'autres rrtnies commis à l'envipar les partisans du concile de Nicée et leurs adversaires du fM)flDÛle.deâirmiu0,<domtilesipQra6culi<EM proqiies ttroublèsent loog^ieitips daipML pQbKqiie^ Si ronjn'eût pas^fmaèsuiui: ofinsans ^'aiffius |ilvs d'iaip««taiice *g|i'^l)€fi jjktsk iméritaimt, «Des Jb^ raient Jbowhies d'eUes-mâmes mec 3e tsnipB , ^pais Fisffusion dtt^ang faaunaiii qulcèbtllieii^endaâlles quatcième ^t awquîèiae siènlQh 9Mr F^ffik cbe -sa condaiiuiaAioB •

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