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Aux soins et aux occupations d'une existence laborieuse, M. Jodoin
a souvent ajouté les soucis de nombreuses fonctions publiques ; le:
honneurs municipaux l'ont recherché et, depuis la place de maire jus-
qu'à celles de commissaire des petites causes et de juge de paix, il n’en
est point qu’il n'ait occupée.
, AA patriarche en Syrie, est devenu bourgeois de Boucherville en anada.
Intelligent, d'un sens droit et de très bor conseil, le député de Chambly laisse les joutes oratoires à ses collègues, se contentant d'émaett : de temps à autre, un avis, une suggestion et d'appuyer le gouvernement de son vote. M.Jodoin a collaboré fort utilement aux travaux du comité d'Agriculture, d'Immigration et de Colonisation, que son expérience à maintes fois éclairé dans la rédaction des importantes mesures législatives élaborées par ce premier Parlement.
On doit au député de Chambly le fameux bill relatif à l’'empierrement des chemins.
Quelque temps avant la présentation de cette mesure, il avait fait circuler dans le pays une liste, par laquelle lespétitionnaires demandaient d'accorder aux autres parties de la province les avantages du bill présenté pour le comté de Chambly seulement. La liste se couvrit de signatures, et M. Jodoin crût porter tout un jour le poids d’un portefeuille ministériel.
L'on assure que, dans le comité des contingents, M. Bellerose n’a pas d’auxiliaire plus dévoué lorsqu'il s’agit d'économie réelle, mais aussi qu’il n’a pas d’adversaire plus ferme et plus tenace dans les réductions par trop parcimonieuses.