‹ Possibilités et Conditions d'une Politique ImpérialeChapitre 39 sur 119 · BOIS D’ŒUVRE · texte numérisé non relu

BOIS D’ŒUVRE

Si l’on fait abstraction de l’acajou utilisé en ébénisterie. et de l’okoumé employé dans la fabrication des contreplaqués ; nous constatons que le 1 /5° à peine de nos besoins. nous est fourni par nos possessions.

Commerce spécial en milliers de tonnes.

a) Okoume.

Importations des possessions françaises

d'A: ÉSENCP MR RRENENCUNTS AE 110 129 118 Importations de l’étranger. . . . . . 0 0 0 b) Acajou.

Importations des possessions françaises. 27 20 6 Importatitons de l'étranger. . . . . . 454 1,5 0,7 To NET DENT ONE

4. E. du Vivier de Streel. « Nos forêts coloniales », Rev. des Deux

Mondes, mai 1934.

Georges Uhry. Nos ressources en matières premières. « Le Bois ». La

dépêche coloniale, 3 avril 1937.

2. Conf. du Com. Col. « Les possibilités d’utilisation des bois coloniaux

c) Autres bois (construction et ébénisterie). 1934 1935 1936

Importations des possessions françaises. 60 43 57

Importations de l'étranger . . . . . . 41.00N 638 627 LOU ARS 4.068 731 684

Tandis que les deux premières catégories posent un problème de conservation et de repeuplement, c’est une question de mise en valeur qui intéresse les autres. On ne peut d’ailleurs en méconnaître les difficultés si l’on songe qu’elle doit être envisagée au double point de vue de la protection et de l’exploitation et qu’à ce titre elle est liée à l'amélioration des moyens de transport et d’embarquement, au débitage sur place, à la réorganisation des régimes fiscaux, sans préjudice de la création d’un service forestier colonial calqué sur celui de la métropole.

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