‹ Potage à la bisque, comédie en 1 acteChapitre 17 sur 31 · SCÈNE ONZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE ONZIÈME

BERGERON

Ah ! vous voilà!... aidez-moi donc....

BRIZARD

Tenez.

U lui passe la soupière.

BERGERON

Merci...

BRIZARD, s’approchant du canapé.

Malheureuse Ernest... (Reconnaissant Clotilde. — stupéfait.) Ce n'es t

pas elle !

BERGERON

Hein ?

BRIZARD

Ou est-elle?

BERGERON

Eh bien, la voilà !

BRIZARD

Non ! l’autre.

BERGERON

Quelle autre... quoi?., qu’est-ce que vous demandez?..

Je demande...

BRIZARD

UN CHASSEUR, entrant.

Une dépêche pour monsieur !

BRIZARD, à part.

C’est ma dépêche.

BERGERON, prenant la dépêche .

Voyons !

Le chasseur se retire.

BRIZARD

Je veux savoir...

Clotilde pousse un cri.

BERGERON, repassant la soupière ù Brizard.

Occupez-vous donc de ma femme ! (Lisant lu dépêche.) Ah ! mon Dieu, les Bolivars sont tombés à 23.75... et j’en ai racheté hier à 376.25 !.. je perds cent mille francs!!

*Bergeron. Brizard, Clotilde.

BBIZARD.

Vous ne m’avez pas répondu, monsieur !

BERGERON

23.75! Et ils vont baisser encore... je parie qu’ils vont baisser encore !.. Il faut vendre immédiatement... je cours au boulevard.

BRIZARD

Monsieur, je vous adjure...

BERGERON

Je reviens tout de suite.

Mais, monsieur...

Clotilde pousse uu nouveau cri.

BERGERON, repoussant Brizard.

Occupez-vous donc de ma femme !

BRIZARD, ahuri .

Comment ?

BERGERON

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