KERN.\NO
C'est pour ça que tu le servais à l'œil'?
POTINARU
J'avais pitié de lui. je lui portais quelques douceurs, le dimanche. . .
KERN.VND
Je m'explique pourquoi les pratiques affluent à " La Providence, u
l'OTIN.VRD
Ne me blâme pas d'exercer la charité.
FERNWND
Une vertu que tu devrais remiser avec les vieilles lunes.
PO'riN.\RI)
Ne dis pas de choses pareilles, Fernand.
PROSPERE
Savez-vous, Monsieur Polinard, ce que j'ai appris sur le père Rigolef?
Quoi donc ?
PROSPÈRE
On a découvert dans sa paillasse soixante-quinze mille francs en hillets de banque.
l'(iriNARI)
Qu'est-ce que c'est que ce cancan ?
PROSpi'.UK
La vérité. 11 a même laissé un testament, pas en ma faveur, malheureusement !
FF.RNAND, ri J lit
Je suis fâché de ne pas avoir connu ce vieux-là. Il était en avance sur son époque. Ce quil devait Rigolet dans sa barbe en recevant tes pastilles et ton antipyrine 1 . . .
PROSPÈRE
Je tiens Thistoire du cousin du mari de la femme de chambre à M"'« Tapinois, l'épouse du notaire.
POTINAKD
C'est boni On ne te demande rien... A tes casseroles,
empoté !
PROSPÈRE, à part
Empoté!... La première fois que M. Potinard me dit une injure. . . Serait-ce déjà l'influence de son polisson de frère ?. . .
( // xort )