‹ Potinard le potard; comédie en deux actesChapitre 18 sur 40 · KERN.\NO · texte numérisé non relu

KERN.\NO

C'est pour ça que tu le servais à l'œil'?

POTINARU

J'avais pitié de lui. je lui portais quelques douceurs, le dimanche. . .

KERN.VND

Je m'explique pourquoi les pratiques affluent à " La Providence, u

l'OTIN.VRD

Ne me blâme pas d'exercer la charité.

FERNWND

Une vertu que tu devrais remiser avec les vieilles lunes.

PO'riN.\RI)

Ne dis pas de choses pareilles, Fernand.

PROSPERE

Savez-vous, Monsieur Polinard, ce que j'ai appris sur le père Rigolef?

Quoi donc ?

PROSPÈRE

On a découvert dans sa paillasse soixante-quinze mille francs en hillets de banque.

l'(iriNARI)

Qu'est-ce que c'est que ce cancan ?

PROSpi'.UK

La vérité. 11 a même laissé un testament, pas en ma faveur, malheureusement !

FF.RNAND, ri J lit

Je suis fâché de ne pas avoir connu ce vieux-là. Il était en avance sur son époque. Ce quil devait Rigolet dans sa barbe en recevant tes pastilles et ton antipyrine 1 . . .

PROSPÈRE

Je tiens Thistoire du cousin du mari de la femme de chambre à M"'« Tapinois, l'épouse du notaire.

POTINAKD

C'est boni On ne te demande rien... A tes casseroles,

empoté !

PROSPÈRE, à part

Empoté!... La première fois que M. Potinard me dit une injure. . . Serait-ce déjà l'influence de son polisson de frère ?. . .

( // xort )

Page 1