yfAISON
Le grand salon. — i. Salon Louis XVI de style pur ayant figuré à la centennale de l'exposition de 1900. — 2. Salon de style Empire pur ayant également figuré à la centennale de 1900. Ces salons sont composés de meubles authentiques et la plupart historiques.
POUR BIEN TBNIR
Le salon. — Deux coins desnions montrant le parti que l'on peut tirer de meubles très divers de stvle, mais choisis de façon à produire un ensemble harmonieux. Dans ces deux photographies, Iç Louis XV, le Louis XVI et même l'jrt nioderne voisinçnt sans disparate.
table : c'était le grand défaut de la classique suspension, aujourd'hui si démodée.
De plus, cet éclairage doit être placé assez haut pour ne pas gêner le passage, si la table venait à être repoussée, pour une soirée, ou un lunch, qui demanderaient une organisation spéciale, et sa lumière pourtant doit être abondante, car rien n'est triste comme un dîner mal éclairé.
On pourra donc choisir pour s'harmoniser avec l'ameublement 'moderne un petit lustre à lumière tombante et que rien n'obstrue ; on le prendra de préférence en cuivre poli, parce que le brillant du cuivre accroche la lumière et la renvoie, tandis que le bronze et surtout le fer forgé, dont le travail est pourtant si joli, font une masse noire, tout à fait nuisible à l'effet lumineux.
Si le lustre ne suffit pas, des appliques d'angles peuvent augmenter l'é clairage.
Les plantes se placent dans des cache-pot de cuivre, de bronze ou de grès, sur des sellettes, et de manière à ne pas gêner le service de la table.
Si l'on est insensible aux charmes de l'art moderne et que l'on veuille, pour la salle à manger, des meubles anciens, on la meublera de bahuts, de panetières, de dressoirs, de meubles à deux corps qui tiendront lieu de buffet, et à côté des chaises Renaissance ou gothiques, les fauteuils de bois, les chaires à haut dossier, et ces chaises originales dites « caqueteuses » achèveront de donner à la pièce un air d'intérieur du xv° ou du XVI* siècle, époque où les huchiers atteignirent, dans le travail du bois, à un si haut degré de perfection.
Si la cheminée est haute, vaste, profonde, on pourra y installer de vieux chenets, pour les feux de bois.
Sa décoration se rapportera au style de l'ameublement. Les faïences garniront les dressoirs, l'orfèvrerie ornera les crédences.
Pour accentuer le caractère de l'ensemble, on recherchera des bibelots anciens, tels que ces sonnettes, dont on a fait tant de copies, et qui représentent une toute petite femme aux larges jupes, et coiffée d'un béguin. Les aiguières, les verres émaillés de couleurs vives, se placeront un peu sur tous les meubles, qui seront recouverts de vieilles guipures.
On fait aussi, avec des panneaux de boiseries anciennes, des écrans et de petits paravents de foyer. De vieilles portes vermoulues servent à reconstituer des armoires, ou à enfermer dans une sorte de « tambour » un appareil de chauffage dont on ne fait pas usage et que l'on ne peut enlever.
Ces mêmes portes converties en placards peuvent encore renfermer une de ces fontaines de faïence décorée, ou de vieux cuivre qui sont si recherchées.
Delà sorte, une salle à manger sortira vraiment delà banalité courante. On peut encore recouvrir les sièges avec des coussins taillés dans de fastueuses robes d'autrefois, de ces robes de soie roide et crissante qui ravissaient les belles de jadis.
La lumière électrique, avec ses rayons nets, fait valoir tous les détails des meubles anciens, mais il convient que les lustres qui la dispensent soient d'un style adéquat à l'ensemble.
Les fenêtres porteront des stores de toile écrue bordée d'une haute guipure.
On fait aussi, dans un genre plus récent, de jolies salles à manger, très sommairement meublées de deux crédences Louis XVI à pans aiTondis et à portes cannées se faisant vis-à-vis. C'est d'une très élégante simplicité. Les chaises sont cannées au siège et au dossier. Cet ameublement demande une décoration sobre; pas ou très peu de bibelots, de détails, mais un luxe d'orfèvrerie.
ARRANGEMENT Quel que soit le nombre et l'intelligence
ET DÉCORATION de son personnel domestique, une maî-
DE LA TABLE tresse de maison se voit bien souvent
obligée de s'occuper de l'arrangement de
la table et de le surveiller.
Le couvert doit être impeccable. L'épais molleton qui couvre la table donne à la nappe une jolie tombée, empêche les heurts et le bruit. Il convient, pour que les convives ne se gênent pas mutuellement, de leur réserver à chacun un espace de 50 à 60 centimètres ; on obtient l'écart voulu en laissant entre chaque place la distance nécessaire pour poser une autre assiette.
Suivant l'importance du menu, les quatre verres seront correctement alignés, ni trop près de l'assiette, ni trop éloignés non plus. La cuiller et le couteau se placent à droite, la fourchette à gauche. Le porte-couvert
est un peu familier ; dans un grand dîner où le service d'argenterie est remplacé en même temps que l'assiette, il est tout à fait inutile. Les petites salières, ou salerons, se placent à raison d'une par deux convives. Les serviettes se posent simplement sur les assiettes.
Ornez le milieu de la table d'un motif de dentelle incrustée à même la nappe ou, ce qui est mieux encore, d'un centre de table indépendant ; disposez des napperons de même forme, mais de dimensions plus réduites, à intervalles sj^métriques, pour recevoir les coupes à fruits et à desserts.
La décoration de la table varie avec la mode ; il est assez difficile, dans ces conditions, de formuler des règles précises. Cependant, on est sûr de ne pas se tromper en prodiguant les fleurs sur la table. Suivant sa grandeur, on orne celle-ci d'une corbeille de centre et d'une autre à chaque extrémité, moins importante, ou d'une seule corbeille de milieu.
Les fleurs coupées se placent encore dans de petits tubes, en fa'ience ou en cristal, d'inégale hauteur, et qui, reliés entre eux par cinq ou six, forment un groupe, ou un alignement que l'on rassemble en cordon autour de la table, ou en motif au milieu. Ces mêmes objets se font en argent ou en métal argenté, mais rien ne nous paraît aussi joli que le cristal.
Les fleurs se sèment aussi sur la nappe en chemins fleuris, en tapis parfumés mélangées à de très légers feuillages, — et piquées, çà et là, d'un nœud de satin s'harmonisant avec le service de table. Cette décoration est d'autant plus élégante qu'elle est composée d'une seule variété de fleurs savamment nuancées ou d'une même couleur. Les mélanges semblent moins heureux. Les fleurs se disposent aussi en cordons reliant les surtouts, les bouts de tables et les coupes.
On trouvera au chapitre <( Les Fleurs » le moyen de fleurir sa table soimême, pour un dîner élégant ou entre intimes.
L'argenterie n'est pas seulement un objet d'utilité, elle participe aussi à la décoration de la table suivant le « service » adopté par la maison.
Les réchauds et les surtouts d'orfèvrerie forment la principale décoration de la table, dans le vieux service à la Française.
Les petits candélabres d'argent aux lumières entourées de minuscules abatjour de couleur tendre, peuvent être adoptés dans tous les services, à cause de leur élégance et de leur commodité.
Pour la flamme des bougies, on choisit des soies claires ourlées d'une courte frange, d'un fin ruche ou d'une guirlande légère, ou bien le petit abatjour Empire de bristol peint. L'électricité permet des trouvailles charmantes. Sur les bouts de table d'argent, un épanouissement de fleurs soyeuses s'assortit aux fleurs naturelles.
DIFFÉRENTES MA- Le PETIT Dans les maisons où l'on a NIÈRES DE DRES- DÉJEUNER l'excellente habitude de ne S ER LA TABLE pas porter le petit déjeuner
dans les chambres, on le fait servir dans la salle à manger.
Pour ce repas matinal, le linge de couleur est tout indiqué; il est gai et moins habillé que le linge blanc damassé. Par linge de couleur, il ne faudrait pas entendre ces nappes barbouillées de couleurs vives, et auxquelles on demande un usage prolongé sous prétexte « que cela ne se voit pas ». Le linge de couleur doit être de nuance claire et d'une propreté aussi scrupuleuse que le linge blanc. Le bleu lin, le jaune paille et le rose s'harmonisent presque toujours avec les couleurs des services à petit déjeuner. Les nappes sont plus petites que les nappes ordinaires et les serviettes tiennent le milieu entre la serviette de table et la serviette à thé.
La tasse et la soucoupe à déjeuner sont accompagnées d'une petite assiette sur laquelle repose un couteau pour les tartines. La cuiller à entremets et la petite serviette sont placées à côté de la tasse.
Le milieu de la table est occupé par un ou plusieurs plateaux, suivant que les accessoires sont plus ou moins nombreux. Des pots en argent ou'en faïence, assortis au service, contiennent le lait, le chocolat, le café; la théière est toujours prête à recevoir l'eau bouillante. Autour sont rangés le sucrier, le crémier, le pot à miel, le confiturier, le beurrier et les petites salièi-es, les grilles à tartines, la corbeille pour les petits pains et les croissants.
- Si les hôtes de la maison ont des habitudes peu matinales, et que l'on veuille éviter la complication du service, on peut placer sur le grand plateau un petit réchaud à grille, qui maintient à la température voulue les liquides qui doivent être consommés chauds.
Une autre manière de servir le petit déjeuner consiste à mettre le couvert à même la table, sur le bois luisant. Un grand napperon occupe alors le centre, sous le plateau, et l'on place sous chaque tasse, un autre napperon de petite taille, carré ou rond, frangé ou brodé de dentelles. Ce service de nap-
perons doit aussi être de couleur claire afin d'établir une différence avec celui que l'on emploie pour le déjeuner.
Quand le petit déjeuner se sert dans les chambres, le plateau doit supporter tout ce qui est nécessaire afin d'éviter les rappels et les allées et venues.
Il est d'usage de recouvrir le plateau d'un fond de lingerie. Ce plateau doit être assez grand pour que tout s'y place à l'aise.
Le déjeuner Dans un milieu aisé, le simple déjeuner en famille est déjà élégant. Il autorise cependant le linge de couleur et le service de fantaisie. Les toiles à damiers jaunes et blancs, à fonds bleus avec jetées de gros épis blancs, et à fonds roses avec fleurs de pommier, font des services très coquets pour les déjeuners intimes. La table est fleurie soit au milieu, soit dans un côté inoccupé, si les plats sont disposés sur la table.
Dans l'intimité, le déjeuner se sert aussi sans nappe, sur le bois ciré de la table. Un élégant napperon en occupe le centre ; il est de fine toile très ornée de dentelle ou brodée. D'autres petits napperons semblables se placent sous les assiettes, et de plus petits encore sous les coupes à fruits, les salières, moutardiers, etc. Ces napperons sont ordinairement ronds ; leur effet, sous les assiettes, est plus joli que celui des napperons carrés.
Un déjeuner moins intime exige une plus grande correction de service et un certain décorum. Le linge blanc est de rigueur. On fait des nappes fort élégantes, incrustées de dentelles, bordées d'un point de Milan monté sur jours, ou d'un picot de Venise, que l'on peut employer pour ces déjeuners. Les serviettes sont assorties à la nappe, qui se fait ronde, lorsque la table a cette forme. Les fleurs, l'argenterie brillante, achèvent de donner le ton d'élégance que doit présenter le repas.
Le DINER Le dîner comporte un service plus soigné encore que celui du déjeuner. La table est plus ornée, plus fleurie, le menu plus important.
Celui auquel on a prié quelques amis entraîne un certain déploiement de décor et d'élégance.
Un dîner en petit comité est, dit-on, la meilleure façon de recevoir ses hôtes et de les traiter ; c'est aussi celle qui permet le plus de raffinement dans le luxe de la table.
Pour un dîner de ce genre, la nappe peut être de crêpe blanc, de ce tissu doux et mat sur lequel la broderie et la dentelle se détachent si bien. Lorsque la nappe est plus simple et qu'aucune broderie n'en garnit le milieu, on y place un « centre » rond tout en dentelle ou un chemin très élégant. On a également d'autres motifs plus petits, pour placer sous les objets qui figurent sur la table.
Pour le dîner, les fleurs sont plus abondantes, en chemins ou en corbeilles ; et suivant le degré d'élégance du dîner, on les choisit parmi les variétés rares et délicates.
Le grand dîner de cérémonie implique de l'apparat. Son luxe réside dans le beau linge glacé, l'argenterie, les pièces d'orfèvrerie massives, les corbeilles symétriques, et dans cet alignement correct qui demande, plus qu'aucun autre, un grand couvert. L'éclairage doit être plus vif qu'à l'ordinaire.
Lunch debout En dehors des repas principaux : déjeuner et dîner, la salle à manger est le lieu de bien des réunions gastronomiques.
C'est dans cette pièce, en effet que l'on sert les lunchs, les soupers, les five o' dock, lorsque la disposition des salons ne permet pas une autre organisation.
Le lunch debout exige un buffet assez important pour assurer l'aisance des invités et la commodité du service.
Lorsqu'on ne peut disposer d'un ou deux grands dressoirs, on organise assez bien le buffet à l'aide d'un large plateau posé sur des tréteaux. Des caisses renversées forment sur ce plateau des plans différents qui facilitent la disposition des plats. Il convient aussi de niénager, derrière ce comptoir improvisé, assez d'espace pour assurer le service. On tend sur cet échafaudage sommaire une grande nappe retombante et des napperons de dentelle sont répartis sous les pièces importantes. Un ou plusieurs « chemins » très ornés peuvent garnir le devant du buffet.
Les plantes vertes ornent à merveille ces buffets de lunch, parce qu'elles dissimulent en même temps les allées et venues du service.
Un domestique enlève au fur et à mesure les choses qui ont servi, tandis que les autres se chargent exclusivement de répondre aux invités et de le§ servir.
Derrière le buifet, des tables reçoivent les couverts et les assiettes, une autre les verres et les tasses, car le buffet ne doit jamais être encombré de vaisselle abandonnée ; un peu d'ordre et d'ingéniosité dans l'organisation éviteront une fâcheuse confusion et cet encombrement qui dépare tant de lunchs mal compris. Si le lunch a lieu le soir, le buffet sera brillamment éclairé.
LrxCH ASSIS Le couvert des lunchs, aussi bien assis que debout, est celui de l'entremet ou dessert. La table du lunch assis est celle de la salle à manger. Elle sera très fleurie de touffes de fleurs à tiges courtes emprisonnées dans des boules de cristal, ou de toute autre façon, laissant une place suffisante pour les mets froids qu'on dresse à l'avance. Des candélabres l'éclaireront élégamment. Les serviettes ne seront pas celles du service de table ordinaire, on les empruntera au service à thé ou à celui du petit déjeuner, s'il est blanc. Les assiettes à gâteaux ou à dessert sont suffisantes pour les lunchs.
Souper par L'exiguïté des petites tables oblige à d'ingé-
PETITES TABLES nieux procédés de décoration. La forme même
de ce souper permet toutes sortes d'innovations.
Si le linge de table est simple, on peut le relever d'un motif de dentelle ou de broderie. Selon le personnel, ou la place dont on dispose, les plats seront passés ou déposés sur la table.
Sa décoration dépend du choix du service. On adopte pour cela avec succès une seule couleur, un peu vive, que la lumière fait valoir. La table sera aussi fleurie que possible ; à défaut de place on disposera les fleurs dans un verre étroit (une simple flûte à Champagne, au besoin) dont le pied sera serré d'un nœud de ruban de même couleur que les fleurs. Si les
plats ne paraissent pas sur la table, un gros chou de ruban de satin peut en occuper le centre; on l'entoure de verdure légère, pour lui donner l'aspect d une fleur volumineuse. Ces mêmes nœuds de ruban se répéteront dans les lustres et dans les plantes vertes de la salle.
FlVE o' CLOCK Lorsque le salon et la salle à manger sont voisins et que l'on a pour habitude de servir un thé confortable, celui-ci pourra parfaitement être servi dans la salle à manger ; cela d'ailleurs épargne un souci à la maîtresse de maison, et un embarras aux visiteuses, qui peuvent goûter commodément. Ce thé, servi vers cinq heures, se prolonge pour les retardataires, qu'une jeune fille ou une amie introduit si l'on est déjà de retour au salon.
La table doit être fort élégante, couverte d'une nappe très ouvragée et de dentelle plus que de toile. Les petites serviettes sont assorties et non pas frangées.
Les tasses seront dressées sur les petites serviettes et tout autour de la table, afin que Ton puisse s'en approcher. Tout ce qui composera le « thé m sera groupé au milieu, mais comme ce « thé » est parfois des plus copieux, on réservera pour la bouilloire et la théière une petite table à double plateau, sur laquelle on confectionnera religieusement le breuvage odorant. Sur la grande table, prendront place le chocolat, les vins d'Espagne, les toasts, les sandwich, les petits pains fourrés, et toutes les succulentes choses dont on accompagne la tasse de thé. A côté de chaque tasse, une petite assiette est placée pour supporter un mignon couvert d'arg-ent.
La table sera fleurie, non pas comme pour un dîner ou un repas, mais plus légèrement ; des fleurs à tiges assez longues seront placées dans des tubes ou de petits cornets de cristal et garniront la table d'une façon irrégulière.
SERVICES Un train de maison un peu important exige un DE TABLE service d'argenterie de vingt-quatre à trente-six couverts, au moins. Si les réceptions sont nombreuses, le nombre de couverts doit être augmenté en raison
de leur importance, mais les accessoires du service peuvent rester les mêmes.
Une argenterie belle et abondante est le luxe d'une maison bien ordonnée, son bon entretien est Tindice d'une maison bien tenue.
Le métal argenté est d'un excellent usage pour le service courant; il est moins sensible aux chocs et aux ra57'ures et s'use beaucoup moins que l'argent massif, métal excessivement malléable en dépit de son apparente résistance.
Le « métal blanc », qui devient ensuite le métal argenté, doit être fort dur, et d'une sonorité égale à celle de l'argent. Le meilleur métal blanc est le « maillechort », alliage de zinc, de cuivre et de nickel, qui fournit un métal sonore et résistant, sur lequel l'argenture adhère solidement.
Un bon métal argenté doit contenir en moyenne 84 grammes d'argent par douzaine de couverts de table : 60 grammes par douzaine de couverts à dessert ; et 18 grammes par douzaine de cuillers à café. Les parties les plus exposées au frottement doivent recevoir une surcharge d'argent.
Les maisons réputées pour l'excellence de leur fabrication et leur bonne foi absolue inscrivent, dans le poinçon apposé sur chaque couvert, le poid.s d'argent réparti sur une douzaine. C'est une sérieuse garantie pour l'acheteur, car de semblables maisons ne se hasarderaient pas à annoncer des poids erronés.
Le métal argenté est aussi d'un usage parfait pour la grosse orfèvrerie, pour les plats, les légumiers, les services à thé, à café et à chocolat.
Voici plusieurs tableaux de la composition et des prix approximatifs des différents services pouvant convenir à la maison aisée, à Tappartement moyen et au petit appartement.
Tableau d'un Service de j(5 couverts argentés sur métal blanc.
Cuillers de table
Fourchettes de table
Couteaux —
Couverts à dessert
Couteaux —
Couteaux — lame argentée . . .
Cuillers à café
Louches
Cuillers à ragoûts
Cuillers à sauce
Pelles à sel
Cuillers à moutarde
Fourchettes à huîtres
Cuillers à œufs
Pelles à oeufs sur le plat ou à macaroni
Couteaux à découper le melon
Fourchettes à melon
Services à hors-d'œuvre (6 pièces) . . .
Couverts à poisson
Services à poisson
Couteaux à pain
Services à découper
Manches à gigot
Pelles à asperges
Services à salade
Porte-couteaux
Brochettes
Couteaux à fromage
Cuillers à compote
Cuillers à sucre
Cuillers à fraises
Pinces à sucre
Fourchettes à fruits
Pelles à tartes
Cuillers à glace
Pelles à glace
Couteaux à glace
Casse-noix
Ciseaux à raisin