II. — La Charité
La prière n'est vivante qu’autant qu’elle est. accompagnée d’un acte qui coûte et qui vivifie le cœur. 51 vous êtes pauvre vous pouvez aller con-
soler des êtres désespérés, des malades, des pri
sonniers, des filles publiques; vous donnez un peu de votre temps — la seule richesse que vous ayez — pour les autres. Si vous avez des fonds matériels, si vous êtes un caissier social, il faut chercher vous-même des malheureux, fuir les profes …
sionnels de la mendicité, qui sont des larves hu-
maines, et sauver vous-même des familles de miséreux en payant les loyers arriérés ou en don-
nant à manger à ceux qui manquent du néces- SAITe.
Il faut faire cela vous-même, et non par des intermédiaires, sans quoi vous perdez une grande