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F1G. 118 A 121. — COSTUME LITURGIQUE

cacher l’encolure de la soutane ; l’amict était, au Moyen Age, garni d’un col brodé (fig. 118). L'’aube, vêtement de toile, pouvait avoir au bas et par devant un parement décoré. L'étole, que les prêtres portaient verticale et les diacres en sautoir, s’empatta des bouts vers le x11° siècle. Le manipule était d'abord un linge que le célébrant tenait entre le pouce et l'index et qui passa sur l’avant-bras. La chasuble, casula, petite maison, était à l’origine une pièce d'étoffe circulaire, percée d’un trou par où passait la tête ; les pans, lourdement drapés, retombaient devant, derrière et sur les bras ; on les rogna, notamment au Xv° siècle, et on en vint, vers le xvI® siècle, à faire ces chasubles étriquées et raides, dont l'aspect est si peu esthétique.

Le diacre (fig. 118) porte l'aube et la dalmatique : le prêtre, l’aube et la chasuble ; l’évêque (fig. 119), l'aube, la dalmatique et la chasuble. Depuis la fin du xt siècle, il est toujours coiffé

| de la mitre. La mitre est d’abord un bonnet rond ; au x1I® siècle,

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