PILIERS, CONTRE-FORTS, ARCS-BOUTANTS
fort tres saillant (fig. 58). A la rencontre de deux travees gothiques, les poussees obliques des ogives se combment en une force perpendiculaire aux murs et le contrefort est dirige dans le sens de cette force ; sur les angles de 1 edifice, le contrefort gothique, depuis le XIV e siecle avance, peut etre dans le sens de la diagonale, dans le prolongement du plan vertical de 1 ogive.
Les contreforts romans (fig. 60) se terminent d ordmaire en un glacis, d une pente plus ou moins raide. Les contreforts gothiques (fig. 61) ont plutct un couronnement a deux versants : vers la fin de cette periode gothique (fig. -62), le haut du contrefort est souvent de section triangulaire, de fa9on a eviter les ombres portees qui tombaient sur les vitraux devenus plus grands.
Quand il s agissait d epauler la voute d un vaisseau borde de bas-cotes, des contreforts saillants appliques centre les parois de ce
gers. vaisseau auraient encombre les bas-cotes. vJn
a. Mon. nist. rejetait done les massifs de butee a 1 exterieur de ces bas-cotes :
puis, entre le mur a contenir et la cuMe, on bandait un arc-boutant (fig. 63), qui neutralisait ou qui transmettait a la culee les poussees de la voute. On a voulu rattacher les arcs-boutants aux precedes de la charpenterie ; mais les plus anciens sont maconnes pesamment ; c est dans les plus recents (fig. 64) que le role de Tare se
FIG. 5g.
COLONNES ELANCEES.
xin e sieclc.
Saint-Serge d A n-
CONTREFORT