FIG, 208. PROFJL DE MEMBRURE
XV e -XVI e SIECLES.
triangle (fig. 208).
Le platre et le stuc. Le platre et le stuc permettent d obtemr non seulement des enduits unis, mais aussi, a defaut de sculpture dans la pierre, des moulures et meme d autres ornements en relief, comme des feuillages.
Le platre est fragile et on ne 1 emploie qu a I interieur. Le
Moyen Age s en servait principalement, dans un petit nombre de cas, comme d une matiere agglutmante, d un mortier.
Le stuc est un melange de chaux et de poussiere de pierre ou de marbre, ou encore un melange de platre et de diverses matieres, notamment de colle. II est veine et susceptible de recevoir le poll, ressemble a du marbre et fournit des revetements tres riches. Aussi est-il d usage courant dans 1 architecture romaine, pour dissimuler la maconnerie de petit appareil. Les Carolingiens recoururent au stucage : un exemple classique se trouve dans Feglise de Germigny (fig. 209), ou le stuc a etc coupe au ciseau. L epoque romane n abandonna pas completement le precede du stucage : on releva d applications en stuc des chapiteaux, des arcs, etc. Des artistes gothiques mirent de ces gaufrures legeres sur les chapiteaux, sur les fonds et meme sur les vetements des statues.
La peinture gallo-romaine. Les peintures, plus fragiles que les sculptures, nous sont parvenues en plus petit nombre ; il n est pas rare cependant de trouver dans les ruines romaines