‹ Pour la FinlandeChapitre 69 sur 78 · Réponses des États. Première réponse j p · texte numérisé non relu

Réponses des États. Première réponse j p

glissante glace. <r II eût été préférable », dit l'un d'entre eux en gémissant, « qu'une autre rédac- <r tion du discours du trône de 1863 eût été a adoptée, qui coupât court définitivement à la « croyance que les lois en question (celles de ce 1772 et de 1789) dans leur ensemble pou- <r vaient constituer les lois fondamentales du « grand-duché 1 . » En vérité, un autre discours du trône que celui qui a été prononcé aurait pu singulièrement simplifier la tâche de ces avocats d'une mauvaise cause. En particulier l'expression « le principe monarchique constitutionnel » employé par l'impérial orateur leur est dur à digérer. Ils feignent de n'en être pas gênés, prétendant avec grande désinvolture que l'emploi de cette expression « n'impliquait pas l'abandon « du droit souverain de l'Empereur de décider « en matière législative, comme en matière <r constitutive, en dernier ressort* »; comme s'il s'était jamais trouvé un Finlandais pour nier ce truisme. Le programme de la commission Nordenstam ne leur est guère moins pénible.

1. Phrase tirée de la brochure officielle (non dans le commerce) mentionnée au commencement de cet article.

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