‹ Pour la patrieChapitre 7 sur 38 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Noli diligere somnum, ne te egestas opprimât.

N'aimez point le sommeil, de peur que la pauvreté ne vous accable.

Prov. XX, 13.

Rendus à leur modeste appartement, rue Wellington, Lamirande et Leverdier se mirent à discuter sérieusement la situation politique.

— Elle est très grave, dit Lamirande, car je suis convaincu que sir Henry Marwood médite quelque coup de Jarnac plus perfide qu'à l'ordinaire. Mais que faire ?

— Pour moi, dit Leverdier, je vais écrire sur le champ un article qui fera un peu d'émoi dans le camp ministériel, j'en réponds.

— C'est très bien ; et pendant que tu seras ainsi occupé je vais brocher quelques lettres pour mettre nos amis au courant de la situation.

Député et journaliste se mirent à la besogne

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de bon cœur. Voici l'article qu'écrivit Leverdier et qu'il intitula :

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