PROV. XX
Rendus à leur modeste appartement, rue Wellington, Lamirande et Leverdier se mirent à discuter sérieusement la situation politique.
—- Elle est très grave, dit Lamirande, car je suis convaincu que sir Henry Marwood médite quelque coup de Jarnac plus perfide qu’à l'ordinaire. Mais que faire ?
— Pour moi, dit Leverdier, je vais écrire .
sur le champ un article qui fera un peu d’émoi dans le camp ministériel, j'en réponds.
— C'est très bien; et pendant que tu seras ainsi occupé je vais brocher quelques lettres pour mettre nos amis au courant de la situation.
Député et journaliste se mirent à la besogne
di - . ‘ , , Ê :
> 2 a * wa PAR LA ABSEES a | LS = TT 7 = an = - r- — é . Er 7 ue - Æ = — . Er te L " = .
2 à — ; ri ee SAR See = = = = orge ra D em mr nee arms ee em re D ©
de bon cœur, Voici l’article qu'écrivit Leverdier et qu'il intitula :