‹ Pour rester jeune à 100 ansChapitre 2 sur 5 · CARACTÈRES SPÉCIFIQUES DU GERME · texte numérisé non relu

CARACTÈRES SPÉCIFIQUES DU GERME

Je viens de vous donner un bref aperçu des principes essentiels de la physique, de la biologie et de l’oscillation cellulaire. Sur cette triple base, je vais essayer de vous montrer ce qu’est la vie, comment elle se forme, comment elle naît et se développe, et pourquoi elle disparaît.

Vous savez que tout ce qui vit, naît un jour d’un germe, animal ou végétal. C’est là un point commun à l’histoire de tout être vivant. Peu importe d’ailleurs la forme que revêt ce germe, ainsi que les éléments mâle et femelle dont l’union l’a créé.

Dans le végétal, c’est la fécondation de l’oosphère par le pollen qui donne le germe qu’on retrouve dans le grain de blé, dans le haricot, dans le gland, dans le pépin de la pomme et dans le noyau de la cerise.

Chez l’animal, c’est la fécondation de l’ovule de la femelle par le spermatozoïde du mâle, qui produit la première cellule embryonnaire, cet œuf caractéristique que pond la femelle ovipare et qui se développe dans le sein de la femelle vivipare.

Pourquoi chaque être vivant provient-il d’un germe bien défini et de celui-là seulement? Pourquoi le germe de chaque animal ou végétal produit-il toujours un être de la même espèce, c’est-à-dire un produit absolument spécifique? Ainsi, un grain de blé donnera toujours du blé, une graine de haricot donnera toujours des haricots.

LA SPERMÀTOTHÉRAPIE

Pour répondre à ces questions, nous examinerons d’abord les conditions du développement biologique du germe.

Car le germe reproduit non seulement l’espèce, au sens biologique du mot, mais encore la variété et les qualités spécifiques. Par exemple, un grain de blé dur et barbu donnera du blé dur et barbu. D’un noyau de mirabelle sortira un mirabellier qui, à son tour, produira des mirabelles.

Je viens de vous démontrer qu’un germe donne toujours un produit spécifique. Mais cela ne veut pas dire d’ailleurs que tous les germes d’une même espèce sont identiques. Vous savez que sur les deux milliards d’hommes qui peuplent la terre, il n’y en a pas deux qui soient rigoureusement semblables. De même parmi les innombrables quintillions de grains de blé qu’on récolte chaque année dans le monde, il n’y en a pas non plus deux qui aient exactement le même nombre d’atomes et d’électrons, car ces éléments caractéristiques du grain de blé sont fonction de divers facteurs : nature géologique du sol, latitude, climat et rayonnement cosmique variable en fonction du temps.

Il en est de même pour tous les autres germes d’une même espèce animale ou végétale.

A quoi correspondent donc ces spécificités et ces diversités chez chaque être vivant? A la répartition des minéraux dans le germe qui transmet la vie.

Vous savez que, dans chaque être vivant, que ce soit un microbe, un homme ou un éléphant, une moisissure, une plante ou un arbre, on trouve tous les corps de la chimie en combinaison dans les matières minérales, ternaires, et azotées. La spécificité de chaque germe est due précisément à la proportion des matières minérales qu’il contient, matières qui continuent à se matérialiser dans l’organisme pendant toute sa croissance et même pendant toute sa vie au moins en théorie. Mais en fait, comme nous le verrons plus loin, cette matérialisation s’affaiblit avec l’âge par suite de la carence de points de résonance.

LA SPER.MATOTHÉRAPIE

Pour vous expliquer l’harmonie admirable de la vie, fonction de la répartition minérale dans l’organisme, je ne saurais mieux faire que de comparer la radiation électrique de l’être vivant à la vibration sonore d’un grand orchestre symphonique. Avec un tel orchestre on peut reproduire dans toute leur finesse et dans toute leur magnificence des opéras tels que Les Maîtres Chanteurs de Wagner, Carmen de Bizet et La Tosca de Puccini.

Admettons que, pour une raison quelconque, le chef d’orchestre de l’Opéra ait décidé de ne pas remplacer les musiciens défaillants de son orchestre, soit qu’ils le quittent, soit qu’ils meurent. Au bout de quelques dizaines d’années, cet orchestre s’appauvrirait progressivement. Sans doute jouerait-il toujours Les Maîtres Chanteurs, Carmen, et La Tosca, mais la qualité et la beauté de ces exécutions iraient aussi en s’affaiblissant, jusqu’à la fin dernière de cet orchestre.

Il en serait de même si les musiciens, par exemple, les violonistes, violoncellistes, harpistes, pianistes, etc... n’accordaient pas leurs instruments. L’orchestre jouerait faux et ce serait une véritable cacophonie.

Or, il en est exactement de même pour tout être vivant, notamment pour l’homme — et c’est ce qui nous intéresse le plus. A mesure que nous vieillissons, notre organisme perd la plus grande partie des minéraux constitutifs qui s’éliminent progressivement par l’usure des tissus, à partir de quarante ans environ et qui ne peuvent plus se matérialiser à nouveau dans l’organisme du fait de la diminution des points de résonance oscillatoire. C’est le déséquilibre hormonal.

Nous allons voir dans le prochain chapitre d’où provient cette carence des points de résonance et comment on peut y remédier.

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