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C'est pour cela que Dieu veut qu'il soit honoré par un hommage particulier, afin que les hommes lui fassent goûter autant de joie et de plaisir par leur amour et leurs hommages, qu'ils lui ont fait sentir d’amertume et d’angoisse par leurs péchés.
Un point essentiel, dit le P. Galiffet, c’est que l'amour dont le divin Cœur est embrasé soit considéré comme un amour méprisé et offensé. — Le Cœur de Jésus doit donc être considéré sous deux rapports : d’une part, comme embrasé ’amour pour les hommes, et de l’autre, comme offensé cruellement par l’ingratitude de ces mêmes hommes. Ces deux motifs unis ensemble doivent produire deux sentiments également essentiels à la dévotion envers ce Sacré-Cœur, à savoir: un amour qui répond au sien, et une douleur qui porte à réparer les injures qu’il souffre de la dureté des hommes.
Nous avons fini. Notre but a été, non pas de faire œuvre de discussion, mais d'indiquer quelques sources d’études et de réfléxions, dans l'intérêt des âmes et de la culture des vocations. Il va sans dire que nous ne voulons pas attribuer aux témoi-
peut-être sans tache, mais si facile ? Qui a pour règle de vie ces autres paroles : J'ai été attaché à la croix avec le Christ ; Or je suis, non plus moi, mais le Christ vie en moi. Car si je vis maintenant dans la chair, j'y vis en la foi du Fils de Dieu qui m'a aimé et s'est levée lui-même tour moi? (Gal.11, 19). Quelles marques des clous irouve-t-on dans notre vie trop commode, et quel signe pndique que le Christ règne en nous, qu’il règne sur toutes nos paroles et sur toutes nos actions”. (Marming, Le sacerd. éternel. trad. par Maillet, p. 238).
gnages et aux révélations que nous avons
| rappelés, une autorité plus grande que celle
| que leur accorde l'Eglise elle-même pour
R laquelle nous professons amour et soumission.
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