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ganiste désire établir entre Elle et lui des relations plus affectueuses et plus dévouées.
Il ne se contentera donc pas de l’aimer d’une manière générale comme le font les autres chrétiens, mais il s'appliquera à lui donner des preuves spéciales de son amour par ses prières et ses bounes œuvres. Les mères de la terre sont promptes à remarquer entre tous leurs enfants ceux qui cherchent davantage à leur faire plaisir, elles ont pour eux un amour de préférence.
Il en sera ainsi de la mère du ciel et Marie se montrera pour ses congréganistes la plus tendre des mères. Elle leur obtiendra les grâces qui font aimer les choses de Dieu et qui rendent forts contre les ennemis du salut.
Les résultats de cette tendresse.
Sous cette influence bienfaisante, l’homme fera des efforts généreux pour éviter les fautes qui auseraient de la peine au cœur de sa mère.
Il s’appliquera à régler sa maison, comme le le fut la maison de Marie à Nazareth.
Les mauvais livres et les mauvais journaux n’y entreront pas. On n’y tiendra point de discours licencieux ou coupables. Lesamusements, les joyeuses réunions de parents et d’amis y seront convenables ; Jésus et Marie pourront y
assister comme ils le faisaient autrefois chez leurs amis.
Le congréganiste, enfant de Marie, s'efforcera de faire pratiquer chez lui les vertus que l’on pratiquait à Nazareth. La paix et lu bonne entente règneront dans son ménage. Les enfants, instruits par leurs parents et formés surtout par leurs exemples, aimeront la Vierge Marie, et, fidèles à leur Dieu, ils resteront aussi fidèles à leurs parents. Le bonheur, le vrai bonheur promis par Dieu aux hommes de bonne volonté habitera au sein de cette famille chrétienne et rien ne pourra le détruire.
Ainsi, en retour de l'amour spécial que le congréganiste lui témoignera, Marie, sa mère, lui obtiendra les biens précieux qui sanctifient l'âme et la préparent à la récompense éternelle.
Quelle consolation et quelle force de pouvoir redire en toute vérité la touchante parole de saint Stanislas Kostka: ‘ La mère de Dieu, mais elle ‘est aussi ma mère! ”
Telle est donc la signification de l’acte par lequel nous devenons congréganistes de la sainte Vierge.
Mais, souvenons-nous en toujours; cette consécration est un contrat qui impose aux deux parties des obligations mutuelles. Afin de mériter d’avoir la Vierge Marie pour Souveraine pour
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Avocate et pour Mère, il faut que nous remplissions fidèlement nos promesses, surtout celle qui regarde l'assistance à l'office le dimanche.
Négliger habituellement d'assister à cette réunion et se croire encore congréganiste, serait une illusion complète, presqu’une insulte faite à la sainte Vierge.
Insistons sur ce point.
Comment, en effet, oserait-il encore se dire enfant de Marie, congréganiste, l’homme qui manquerait par sa faute, à la première et à la plus importante des promesses de la Congrégation ?
Comment pourrait-il espérer d’avoir Marie pour Avocate et pour Mère celui qui refuserait de lui donner, par l’assistance à l'office du dimanche, la preuve spéciale de bonne volonté et d'amour qu’il lui avait promise.
Soyons donc francs et loyaux ! Gardons de bon cœur nos engagements envers la sainte Vierge. Après cela, comptons sûrement sur sa protection maternelle durant la vie et à la mort.
VIÈME ENTRETIEN.