RE SES
or de eee core nd, = sims 1 ie + sn
nm TG eme
certainement pas d'entrer dans une société qui vous permettrait de doubler vos revenus. Pourquoi donc ne pas agir de la sorte. quand il est question de décupler les richesses spirituelles de votre famille ?
Comptez-vous pour rien l’hommage public que vous, chef de maison, rendriez à la sainte Vierge, en votre nom et au nom de votre femme et de vos enfants ? Les nombreuses indulgences de la société ? La protection spéciale de Marie qui serait acquise à votre famille, par ce: pieuses pratiques ?
Et vous ne feriez aucun cas de ce riche trésor de grâces qui est mis à votre disposition ?
[Tème motif. Le bon exemple dans li fanville.
Vous avez, sans doute, des garçons à la maison Si vous étiez congréganiste, vous les amèneriez avec vous à la réunion du dimanche. Ils vous verraient prier, ils communieraient à vos côtés, avec vous ils réciteraient l'office de la Sainte- Vierge. Or ce sont-là, croyez-le bien, de: souvenirs qni s’enfoncent profondément dans le cœur des jeunes gens, et qui leur sont bien salutaires pour l'avenir.
Eux aussi, à votre exemple, deviendraient congréganistes de la sainte Vierge, et, ainsi vous
té qui Pouril est e3 de
ublic ainte mme ndulle de r ces
résor
ison eriez vous Ôtés, inteuve- *œur iires
con- JOUS
CU
leur assureriez le moyen le plus efficace de rester bons durant les années difficiles de la jeunesse. Mais si vous n’appartenez pas à la société, vos jeunes gens songeront-ils d'eux-mêmes à y entrer? J’en doute. Alors comment pourrez-vous contrôler leur conduite religieuse, quand ils auront 20 ans ?
Pères de famille, ne l’oubliez pas, l'exemple est le meilleur des sermons, et souvent le seul que les jeunes gens veulent écouter à cet âge.
NO IX.—J'AI MES DÉVOTIONS PARTICULIÈRES.—JE LES PRÉFÈRE AUX DÉVOTIONS PUBLIQUES.
L'isolement dais le bien, pour ne pas dire plus durement, l’égoïsme dans la vertu, est malheureusement le fait d’un trop grand nombre de Catholiques. Satisfaits d’avoir une vie régulière, ils se désintéressent volontiers de toutes les œuvres de zèle.
‘Je suis un bon chrétien, je tiens bon ordre ‘ dans ma maison, je prie pour les pécheurs, ‘ mais je n’&ime pas à sortir de chez moi pour ‘entrer dans des sociétés d'action.”
Prier pour les pécheurs est bien, mais travailler à les convertir serait mieux encore.
Etre fi4èle à Dieu chez vous, est louable, sans doute, mas travailler à faire connaître N.-$S. aux
SRE | Den
autres, À le faire aimer, lui serait bien plus agréable.
Zèle des âmes.
Tout chrétien doit pratiquer vis-à-vis du prochain une charité active, cette vertu si chère au cœur de Jésus qu'il en a fait la marque distinctive de ses enfants.
Tout chrétien, dans sa sphère d'action, selon ses ressources, doit aider le prochain à se sanctifier et à se sauver. Trop souvent hélas! les Catholiques oublient ce devoir decharité si recommandé par Jésus. ‘ Que votre lumière brille ‘* devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes ‘ œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est ‘ dans Île ciel.” (Matth. ch. 5, vers. 16).
Ne soyons donc pas satisfaits d’une sainteté d'intérieur, limitée aux murs de notre maison, mais cherchons encore une sainteté agissante et parlante, qui s'occupe des intérêts de Dieu et du salut des âmes. Peut-on se flatter d'aimer vraiment Dieu, si l’on n’aime pas aussi le prochain d'une manière pratique, c'est-à-dire en donnant notre concours aux œuvres de zèle qui doivent raider et le secourir ?
Le zèle, un zèle qui sait travailler. se dépenser, souffrir pour les autres, voilà la vraie mesure de la vie divine chez un chrétien.
À fe
pro- ‘e au tinc-
selon an c- | les COM rille nnes
| est
teté son, e et du raiain ant ent
er,
de
C’est l’œuvre la plus chère à Dieu et la plus profitable. à l’homme. ‘ Quiconque se déclarera ‘pour moi devant les hommes, a dit N.-$. je ‘* me déclarerai moi-même pour lui devant mon ‘* Père qui est dans le ciel.” (Matth. ch. 10).
[2 Reconnaissane.
En second lieu, la reconnaissance ne vous en fait-elle pas un devoir ?
Dieu vous a béni dans votre famille, dans vos entreprises. Il vous doune chaque jour des grâces abondantes. Ne désire-t-il pas que vous fassiez fructifier aussi ces trésors pour vos frères ? Pourquoi garder enfouis dans votre maison, pour vous seul, ces talents qui devraient servir à étendre le royaume de Dieu ?
Comment expliquer cette apathie des bons pour le bien, quand nous voyons les méchants déployer tant d'activité pour le mal ?
Permettez-moi de vous parler franchement.
Vous n’appartenez à aucune société de zèle, à aucune association d'œuvres de piété. Examinezbien votre conscience. Cette attitude ne viendraitelle pas d’une ceïtaine quiétude égoist: qu’il vous serait bien difficile de justifier ; ou même, d'une crainte peu généreuse de déranger vos habitudes ordinaires et d’avoir à vous gêner un peu par quelques sacrifices ?
EE
Si vous êtes vraiment un bon catholique, vous aurez honte de cet isolement égoïste, et vous donnerez votre concours aux œuvres de zèle et de piété. Or, parmi ces œuvres, la Congrégation de la sainte Vierge vous offrira un champ d’apostolat facile et fructueux tout à la fois.
La Congrégation et l’Apostolat.
Société de sanctification pour ses membres, elle est aussi centre de propagande active pour étendre le royaume de Dieu autour de nous. Les Congréganistes promettent de faire aimer Jésus et Marie, c’est-à-dire de travailler à avancer leurs intérêts parmi leurs concitoyens. Par l’exemple et par la parole, ils s'efforcent de ramener à Dieu les chrétiens négligents, d'encourager les faibles, de secourir les pauvres, de consoler les affligés, en un mot, de s’employer aux œuvres de charité spirituelle et corporelle, qui prouvent un amour véritable du prochain, et qui font de chacun d’eux des apôtres de Jésus-Christ.
Dans nos grandes villes, si, au lieu de quelques centaines de Congréganistes, il y en avait des milliers, quelle influence heureuse n’exerceraient-ils pas sur les habitudes, les mœurs et l’esprit public? Quelle force pour l'Eglise ! Quelle puissance pour maintenir la piété dans les familles, la foi et la religion dans la société!
Catholiques, cette noble mission ne vous ditelle donc rien au cœur ?
Songez à la récompense promise aux Apôtres, et venez, en grand nombre, grossir les rangs des soldats d'élite de Jésus et de Marie !
NO. X.—I'OFFICE DE LA CONGRÉGATION EST BIEN MATINAL.—-IL ME SERAIT DIFFICILE DE M’Y RENDRE.
L'office est un peu matinal, je l'avoue, pour ceux qui suivent la coutume moderne de se coucher tard et de se lever tard aussi ; mais cette coutume est-elle donc sans inconvénient pour la vie religieuse des familles ! Ne rend-elle pas bien difficile la prière du soir en commun, et impossible l’assistance à la messe et la communion sur semaine ? Ne pensez-vous pas qu'il vaudrait mieux pour vous et votre famille de reprendre les habitudes du bon vieux temps, c’est-à-dire, de vous coucher de bonne heure pour être aussi debout de bonne heure ? La santé du corps et de l’âme ne pourraient certainement que gagner à ce changement.
D'ailleurs à cause d’un léger sacrifice qu’il
vous faudrait faire une fois la semaine, allez-