Pctr., Saiyr., ii
2, Cf. aussi sur ce point B. Gapasso: Pianla délia ciltà di Napoli nel secolo XI, dans VArch. storic. per le provincie napol. (1893), p. 322, n. i. C'est près de l'église San Giovanniello que passait au moyen à-e le chemin qu'on appelait clivas maior (cf. le clivus de Pétrone).
LES EAUX MINÉRALES ET LES THERMES DE POUZZOLES ET DE BAIA
Il a été question dans un précédent chapitre des eaux minérales du territoire de Pouzzoles, depuis la plage de Bag-noli jusqu'au lac Averne. iNous compléterons celte description par une étude d'ensemble sur les établissements thermaux non seulement de Pouzzoles, mais de Baia. Nous avons cité la phrase de Pline : « Les sources fondent des villes comme Pouzzoles en Gampanie » » phrase qu'on ne doit pas prendre à la lettre. La localité fondée par les sources était Baia ; mais Pline entendait par Pouzzoles outre la ville proprement dite, les locahtés voisines qui, sans dépendre d'elle administrativement, la prolongaient en fait et vivaient de sa vie, n'ayant acquis toute leur importance que parce qu'elles étaient la banlieue du grand port de commerce qui les approvisionnait directement des marchandises de luxe du monde enlier. Un ancien pouvait donc comprendre et comprenait habituellement par bains de Pouzzoles ceux du golfe tout entier. Leur réunion constituait un ensemble où il n'introduisait pas de distinctions.
C'est en 178 avant J.G. que les eaux thermales nous sont pour la première fois signalées : le consul Gn. Cornélius se rendit alors aux Aquae Cumanae pour se soigner \ Par Aquae Cumanae, il faut entendre les sources de Baia et celles du Lucrin et de l'Averke. A cette époque, on devait recueillir l'eau à la source même. Mais on construisit sans doute bientôt des thermes où les eaux étaient amenées par des canaux. Les cinquante dernières années de la République furent pour les thermes comme pour les villas une