‹ Pratique de l'art de construire; maçonnerie, terrasse et platrerieChapitre 19 sur 145 · fu \mmm · texte numérisé non relu

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ei ^li.

aptU.

VOLUUB

de 8a])]a.

isriHèn.

M. cal*.

l.OSO 1.00

de ciment

de luileaiu.

de pouzzolane.

(Umk).

i Murs de cIMore, fondaiiûDt de bâtiments.

Pavage defceon.

Réservoirs, etc.

TraTamdaBtraui

Senrice des eaux et égoirts de la TÎUe de Paris, pour les constractioos hy dranliqnes (c).

. Service de UnaTi* gation et des ponts de Paris.

Va^onoeritdiiforC dedunoton.

Pov enduit M.

/ Les 0*«,100 de }chànt sont amenée lau volume de lait de (chauidc0"«,340(*).

Maçoimerie da < pont-canal de TOrb, llBéziers.

' (Chaux du Theil) travaux inaritiines des ports de Cette, de Marseille, de Toa<»

Ion, d'Alger, etc.

Proportion moyenne indiquée mr 1M. Yicat, pour les ibons mortiers hydr.

'destinés aux maçonneries hors de l^n.

Proport moyenne indiquée par M. Vicat, pour les bons mortiers hydranli-

Ses destines à être mergb sons nne eau profonde.

(a) Les maçonneries des réser^-oirs recevant les eaux du puits de Grenelle, «ttoée place de rcLstrapade, sont hourdées avec le premier de ces mortiers.

(b) Ce mortier est employé avec avantage, sur une épaisseur de 0*,30 à 0**,40, dans le fond d'une fondation, sur un sol dootetii. Le réservoir d'eau situé rue des Amandiers repose sur une couche de 0*,50 de ce mortier, qui finit par prendre beaucoup de consistance.

MATÉRIAUX EMPLOYÉS DANS LES CONSTRUCTIONS. iil

7tf . Fabrication du mortier. Les proportions de chaux et de sable étant déterminées, on procède à la jRd)ricatlon du mortier^ qui comprend trois opérations distinctes :

{• Uextinetion de la chaux. Nous avons examiné au n* 6S les différentes manières de reffectner.

T Le àoêoge des matières. Opération qui consiste à mesurer et ipprochei'les quantités de chaux et de sable qui doivent entrer dans le mortier, ce qui se fait à Taide de brouettes fermées sur le devant par une planche, et ayant une capacité déterminée de 5 à 8 centièmes de mètre cube.

3* La mampulaiion ou mélange des wuUières, €e qui se fait à bras iliommes dans les petits chantiers, et mécaniquement pour les (Ttnds travaux.

Une observation importante qu'il convient de faire ici, c'est que si les mortiers de chaux grasse ont tout à gagner k être corroyés à plusieurs reprises, c'est-à-dire à être fabriqués à l'avance et ramollis ensuite au for et à mesure de leur emploi par âne addition d'eau, ce qui leur fait absorber la plus grande dose possible d'acide carbo* nique, il n'en est pas de même des mortiers de chaux hydraulique, qui ne doivent dans aucun cas être délavés et ramollis par une addi«> tion d'eau, quand ils ont éprouvé un commencement de prise.

Manipulation à brat* Supposons que l'on ait k faire» par exemple, du 5* mortier du tableau précédent. Pour cela, sur une aire faite en planches, afin que la terre ne se mélange pas au mortier, ou étale a la pelle trois brouettées de sable en forme de bassin circiûaire; dans ce bassin on verse' la quantité convenable de chaux en pftte, c*est-àdire, dans le cas qui nous occupe, une brouettée d'un volume à trés^peu près égal k celui de chacune des brouettées de sable. Cela fait, on procède au mélange du sable avec la chaux k l'aide de rabots en fer ou en bois semblables k ceux employés pour faire le mortier de terre (73); on pousse avec force cet instrument en le tenant sur le plat, afin de comprimer les matières stir le plancher pour en écraser les mottes, et on le retire k soi eh le mettant sur le tranchant pour ftottlever la matière et toujours amener un peu de sable du bassin sur la partie ramollie. Un manœuvre retrousse le tas avec une pelle< au fur et k mesure que d'autres l'étaient avec les rabots, et quand les matières sont bien mélangées, qu'on n'aperçoit plus aucune particale de chaux séparée du sable, ce même garçon relève une der^ tiière fois le tas, dans lequel les autres garçons viennent puiser là mortier pour le porter k leurs compagnons.

il arrive quelquefois, surtout par un temps sec et chaud, que la chaux est trop raflérmie et le sable trop sec pour permettre un mélange facile. Dans ce cas, on ramollit la chaux en la battant avec des pilons, ou en jetant dessus une certaine quantité d'eau dans laquelle

112 PnEMlÈRB PARTIE. — aiAÇONKERIE ET TERRASSE.

on a délayé un peu de chaux. Des constructeurs préfèrent le premier moyen, qui est très-dispendieux, en objectant qu'une addition d'eau diminue les qualités du mortier. Théoriquement, cette idée n*est pas contestable, surtout quand la chaux éteinte n'est pas très-consistante et que le sable est mouillé ; mais dans la pratique on n'en tient pas souvent compte, et Ton conçoit que la chaux hydraulique» qui est celle qui prend le plus de consistance avant sa transformation en mortier, et qui, par conséquent, réclame surtout un ramollissement préalable, durcissant rapidement sous l'eau, elle ne peut perdre que peu, sinon rien, de ses qualités par une addition de lait de chaux. Pour notre part, sur presque tous les chantiers que nous avons eu k diriger, nous avons employé ce dernier moyen quand la chaux était trop ferme et le sable trop sec, et les mortiers que nous avons fait fabriquer nous ont toujours paru être excellents.

Manipulation mécanique. Elle s'opère le plus souvent à Faide d'un manège faisant tourner une, deux et quelquefois trois roues, semblables à celles des voitures, sur le fond d'une auge circulaire dans laquelle on place les matières a mélanger. Le diamètre de ces roues varie de 4*,70 à 1",90, et leur largeur de jante de 0",i0 à 0",iB. L'auge a son fond dallé en matériaux très-durs, et garni d'une vanne pour donner à volonté écoulement au mortier fabriqué; sa section transversale est un trapèze ayant 0*,65 pour base inférieure et O'yTS pour base supérieure; la distance du milieu de cette section transversale k l'axe du manège est de S mètres. Tout le système mobile est entraîné par une pièce de bois horizontale formant le bras du manège, et il tourne autour d'un goujon vertical en fer fixé à la partie supérieure d'un arbre en bois scellé fortement en terre au moyen d'un fort massif de maçonnerie. Un appareil composé de deux lames de fer en forme de soc de charrue est entraîné par cette pièce horizontale, et il est supporté par deux petite roues de 0*,30 de diamètre, qui se meuvent sur deux petits rails en fer fixés k 0",10 des bords de l'auge. Dans son mouvement, cet appareil détache les matières adhérentes aux parois et au fond de l'auge, et, en les labourant et rejetant les unes sur les autres, il facilite leur mélange. Derrière cet appareil est adapté un rabot qui a la forme de la section transversale de l'auge; on le tient suspendu hors de l'auge au moyen d'un crochet pendant la manipulation des matières, et en le descendant dans l'auge quand le mortier est fabriqué, il fait tomber celuici en quelques tours de manège, par la vanne réservée dans le fond de l'auge. Un plan incliné amène le mortier dans une espèce de han* gar, dont le sol est k environ S*,40 au-dessous de celui du manège, et qui est couvert par une partie de la chaussée du manège, partie que Ton supporte par des pièces de bois. Ordinairement, le sol du manège est élevé k l'aide de remblais, de manière k mettre le sol du

UATÉnUUX EMPLOYA DAS» LES C0N«TR1I0TlOtfS. il3

hangar au niveau du sol environnant. Les garçons viennent directement charger le mortier sous le hangar, qui a l'avantage de le mettre à Fabri de Taction du soleil et de la pluie, depuis le moment de sa fabrication jusqu'à celui de son emploi.

Un manège à une ou deux roues est manœuvré par un cheval qui travaille cinq heures par jour, de sorte qu'il faut deux chevaux pour faire la journée de dix heures. Le chemin suivi par le cheval a i mètres de rayon.

Pour fabriquer le mortier avec ce manège, on fait le dosage des matières avec des brouettes, comme pour la manipulation à bras ; on verse d'abord dans Tauge annulaire les brouettes contenant la chaux qui doit entrer dans une bassinée, en ayant soin de ne pas accumuler celle-ci en un seul point; puis on fait faire quelques tours aux roues pour la ramollir et la répartir dans toute retendue de Fauge; alors, sans arrêter le cheval, et au fur et k mesure que le mélange s'opère, on verse successivement, sur toute retendue de l'auge, les brouettes de sable nécessaires d'après les proportions arrêtées. Pendant que le mélange s'effectue, on remplit les brouettes pour une nouvelle bassinée, et on les amène aux abords du manège, il faut a peu près vingt-deux minutes pour faire une bassinée de 0-,9O de mortier; ce qui fait2"%46 de mortier par heure, ou SI4"",60 par journée de dix heures.

On fabrique aussi mécaniquement le mortier a l'aide de tonneaux en bois de chêne d'environ 1",B0 de hauteur et i",40 diamètre, légèrement évasés par le haut, fermés par le bas, et portant latérale^ ment, à leur partie inférieure, une ouverture qui se ferme à volonté avec une porte à coulisse, et qui sert à Técoulement du mortier. Aux parois intérieures du tonneau, a différentes hauteurs, sont fixés des croisillons en fonte, tranchants et armés de dents en fer. Un arbre vertical, placé dans Taxe du tonneau, porte des croisillons armés de dents qui se croisent avec les premiers* Ces tonneaux, imaginés par M. Bernard, inspecteur des ponts et chaussées, ont été employés avec avantage au port de Toulon.

M. Roger, architecte, a apporté deux modifications importantes aux tonneaux de M. Bernard : la première consiste en ce que le mortier s'écoule non-seulement par une porte latérale, mais aussi par des ouvertures pratiquées dans le fond du tonneau, ce qui facilite la vidange; la seconde, en ce que l'arbre vertical porte des disques en fonte qui écrasent le mortier contre le fond du tonneau.

Au simple mélange des tonneaux de M. Bernard, ceux de M. Roger ajoutent le broiement; aussi ces derniers fournissent-ils des mortiers supérieurs, surtout lorsque le sable est argileux.

On construit des tonneaux Roger de toutes grandeurs. Il y en a V^i sont manœuvres par un seul homme, d'autres par deux et par

114 PREMIÈRE PARTIS. — ItAÇONMERlE ET TERRASSE.

quatre, et U y en a qui le sont par un cheval et même par deux.

Sur les grands ateliers, on a été amené k utiliser la vapeur pour la fabrication du mortier. Une machine à vapeur p«ut mettre en mouvement plusieurs manèges à roues; et avec une locomobile de trois à quatre chevaux, on manœuvre avec avantage les tonneaux broyeurs. Par cette application de la vapeur, on accélère considérablement le travail, en même temps que Ton obtient une économie sensible dans le prix de fabrication du mortier.

Fabrication du mortier de ciment de tuileaux ou de pouzzolafie. Quand on remplace, en totalité ou en partie, le sable par le ciment de tuileaux ou la pouzzolane pour obtenir des mortiers très-énergîques, la fabrication, soit k bras, soit mécanique, s'opère comme pour le sable seul.

76. Prix de revient de la fabrication du mortier (75). Les prix suivants sont donnés pour Paris; mais il sera facile de les modifier pour les localités où la main-d'œuvre serait difTéremment rétribuée.

!• Au rabot^ on peut établir le prix de revient de la fabrication du mètre cube de mortier d'après les données suivantes :

L'établissement du plancher suf le sol, l'intérêt du prix et rentretiea des brouettes de meaure, des seaux, etc., peuvent être estimés A 30 fr. par année.

Un rabot coûte 5 fr.; il peut servir ù fabriquer 300 mètres cubes de morUer dans une année, et l'intérêt du prix d'aciial et l'entretien peuvent être évalués à 5 f^. pour une année.

Un chef d'atelier peut sarvelUer quatre équipages composés chacun de cinq garçons, y compris les manœuvres qui approclient les matières*

Le chef d'atelier est payé 6 fr. par jour, et les garçons 2^50.

Sous-détail de la fabrication d'un mètre cube de mortier !

9^,00 d'ouvrier à 2S50 pour 10 heures 2',2&

0S2Sde clief d'«itelier à 6 fr. pour 10 heures 0,15

Frais d'outils 0 ,13

Total 2*,53

2* Fabrication avec le manège. Le premier établissement d'un manège revient à environ 440 fr., et pour les établissements successifs du même manège en divers lieux, on peut compter sur 170 fr. de dépense chaque fois. Comme à la fin des travaux on trouve presque toujours a utiliser les moellons qui ont servi à construire Tauge et le hangar, cette circonstance tend encore a diminuer un peu ces prix d'établissement.

Supposant que le manège n'a servi qu'âne campagne dans on seul emplacement, l'intérêt do prix d'établissement sera de OS 11 par journée de travail, eu supposant dans l'année 200 jours de travail.

Comptant sur 46 fr. pour l'entretien annuel des iiroueUes, seaUx, etc., cela fera par jour de travail 0S22S. *

MATéRiAI;X EMPLOYÉS DANS LIS CONSTRUCTIOrVS. i<5

Pour le service de la machine, il faut par journée de travaii :

2 chevaux a 5 fr KKjOO

1 conducteur à 3 fr 3 ,00

6 garçons à 2S50 là ,00

1 heure de chef d'atelier à 6 fr. . 0 ,60

Entretien du naanége i ,30

Total 29',80

Admettant que le manège dure huit ans, après lesquels la valeur latrinsèque des matériaux soit de 100 fr , la perte totale sur le manège sera de 340 fr.; ce qui fera 42S50 par an, ou 0',21 par Journée de travail.

La dépense journalière occasionnée par le manège sera donc de 0,i 1 + 0,23 + 29,80 + 0,21 =30',35.

Le prix de chacun des 24'"%60 de mortier fabriqués par journée de travail sera donc de l',24.

En faisant mouvoir les manèges k roues k Taîdc d'une machine k Tapeur, on peut réduire de 25 pour 100 environ le prix de revient précédent.

3' Pitbrication avec un tonneau Roger. Un de ces tonneaux coûte 1005 fr. , huit hommes en font le service, ot fabriquent 25 mètres cubes de mortier en dix heures de travail, ou 5Q00 mètres cubes en deux cents jours de travail dans Tannée.

L'entretien annuel ne dépasse pas 2Û0 fr;

Admettant que le tonneau dore dix'ans, après lesquels les débris valent 100 fr., la perte aimuelle sera de 90^,60.

On peut, conune dans le cas précédent, compter 45 fr. pour l'entretien antïtiel des brouettes, seaux, etc.

Les trois dépenses annuelles précédentes, plus rintèrèt, font un total de 3S6',75; ce qui fait, pour les frais d'outils, par chaque mètre cube de mortier, 0^,08.

SOOS-0liTAlL PAK MÎiTBE CUBE DE HORTIER*

!• Avec des hommes,

Z\2 d'ouvrier à 2',50 0',80

0^,20 de chef d'atelier à 6 fr.. . . 0 ,12

Frais d'outlli. . . * 0,08

Total i',00

2* Avec un cfœmL

0^,40 de ebetal et de conducteur à 8 fr (Sf,'it

ISOO de garçon à 2',50 0,40

0^,20 de de chef d'atelier à 6 fr 0.12

Frais d'outils 0,08

Total 0',tW^

3" Fabrication aux réservoirs de Pas^y avec deux tonneaux manœuvres par une locomobile, M. Gariel, entrepreneur.

ÈTABLISSEMEKT.

Locomobile de la force nominale de quatre chevaux. . . 4800 fr.

Transmission complète et montage 1 000

Charpente et ferrements 150

Les deux tonneaux 1000

Total 6950fr.

Dépense journalière,

100 kilogrammes de houille 4',ôO

Chauffeur ♦ ,00

Huile, cloupci chiffons, etc 1 ,50

Intérêt, entretien et amortissement 10 ,00

2 hommes pour mesurer et approcher le sable; 2 hommes pour sortir la ciiaux des bassins et l'approcher ; 2 hommes pour mélanger les matières et charger

les broyeurs; en tout 6 hommes à 3 fr. par jour. . 18 ,00

Faux frais 2 ,00 .

Total 40^,00

Prix de revient de la fabrication du mètre cube de mortier, en supposant que Ton ne fabrique que 50 mètres cubes en lO heures de travail 0^80

77. Mortier de ciment romain (68). Ce mortier est un mélange de ciment et de sable dans des proportions telles que, comme pour la chaux, le mortier soit plein, c'est-à-dire que les vides du sable soient entièrement remplis, quand le mortier est destiné à des ouvrages qui, à la condition de solidité, doivent joindre aussi celle d'une parfaite imperméabilité. Nous avons indiqué au n* 70 comment on peut déterminer ces vides, et ce qu'ils sont pour différents sables. Pour proportionner le ciment de Vassy, on aura égard à ce qu'un mètre cube, ou 960 kilogrammes de ciment sortant des barriques, ne donne que 0"%830 de pâte après le gâchage (69).

Nous indiquons dans le tableau suivant les compositions généralement adoptées pour les mortiers de ciment de Vassy; il sera, du reste, facile de modifier ces compositions suivant que les maçonneries a exécuter devront être douées de plus ou moins d'énergie et d'imperméabilité. Quoique les nombres de ce tableau se rapportent au ciment de Vassy, en tenant compte de la différence de densité des diverses variétés de ciment, ils peuvent ordinairement, à très-peu de chose près, s'appliquer à tous les ciments susceptibles de produire avec un poids égal de poudre le môme volume de pâte que le ciment de Vassy. Cependant il faut, quand on a un choix à faire entre tels ou tels ciments, les essayer toujours avec la dose de sable qu'ils

MATÉBIAUX EMiLOTÉS DAMS LES COMSTftOGTtOMS.

sont destinés à recevoir dans remploi ; car il arrive encore assez souvent que des ciments de provenances différentes donnant, gâchés purs, des résultats équivalents, se comportent, au contraire, trèsdifR^remment par l'adjonction de part et d'autre d'une même quantité de sable. Ainsi, M. Vicat rapporte en avoir vu que la présence du sable affaiblissait au gpint de réduire leur ténacité à 1%20 par cen-, dmètre carré après un mois d'immersion, tandis que chez leurs équi*-' valents employés purs, le sable, dans les mêmes circonstances, laissait encore à l'agrégat 3 à 4 kilogrammes de ténacité.

Tobieau de la composition du mètre cube de quelques mortiers de àntent romain.

NtmfBOS.

PnOPOHTlOKS EN TOLUME.

TOLUMB

de sable.

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