‹ Pratique de l'art de construire; maçonnerie, terrasse et platrerieChapitre 27 sur 145 · CARREAUX DE PLATRE ET PLATRAS (90 ET · texte numérisé non relu

CARREAUX DE PLATRE ET PLATRAS (90 ET

ÉpaiiBeiir.

!a-,oes . .

Long. Larg. Épaiss.

/ Bourgogne. . . 0",226 0»,108 0-,054

Briques de | Montereau. . . 0 ,217 0 ,108 0 ,050

\ Sarcelles. ... 0 ,210 0 ,088 0 ,047

Brique flottante composée de

farine volcanique 0 ,189 0 ,115 0 ,045

Carreaux de 0"*,162, â six pans, de Bourgogne

— — Sarcelles

kil.

Ul.

Un carreau

humide.

fec.

Le cent de compte.

La résistance du mortier de ciment de Vassy à la pression a été ^n outre constatée par MM. Gariel et Garnier, en écrasant des prismes de 0*,16 de longueur, 0*,08 de largeur et 0'»,054 d'épaisseur, fabriqués depuis deux ans et demi et étant constamment restés à Tair. Dii^ expériences successives ont donné pour limites supérieure et infé-

ftiSlftTANCK DES NATÉRIAUX, KTG. {43

rieure de résisfaoce 197 et 121 kilogrammes, et en moyenne 150 kilogrammes par centimètre carré. Si ces prismes étaient restés pendant le même temps dans Feau ou dans une terre humide, leur résistance aurait été plus grande de 1/5 environ.

0*aprè8 M. Vicat, une maçonnerie âgée de cinq'mois peut supporter, sans adtération quelconque, 200 000 kilogrammes par mètre carré pour un appareil en pierre de taille, et 40 000 kilogrammes en moyenne pour un massif en moellons bien gisants et mortier médiocrement hydraulique.

Lorsqu'il s'agit d'une maçonnerie de voûte, laquelle off^e plus de difficultés d'exécution et de chances de destruction, et qui est aban^* donnée k elle-même avant que le mortier soit tout à fait pris, nous pensons que les coefficients ci-dessus de M. Vicat doivent ordinairement être réduits au quart. Les ingénieurs et architectes peuvent, du reste, modifier cette valeur selon les soins apportés dans la construction, le retard mis au décintrement, et le degré de stabilité dont doit jouir la construction.

M. Dejardin, ingénieur des ponts et chaussées, dans sa RotUine de ïètahliêsemeni dea voûtes^ a donné les valeurs suivantes du coefficient de rénstance pratique à V écrasement^ par mètre carré, selon les diverses espèces de maçonnerie^ qui peuvent être adoptées pour rétablissement des voûtes, savoir :

Maçonnerie en moellons informes, eu béton 5000 kllogr.

— — dits pendants . ...... 10000

— — équarris, bien posés. ... 20000 -^ — appereiliëfl en coupe. . . . 80000

— «1 plerfet de taille appareillées 50000

2° Bois* D'après Rondelet, un cube de chêne chargé suivant la longueur de ses fibres s'écrase sous une charge de 385 à 462 kilogrammes par centimètre carré de section, et un cube de sapin sous celle de 439 à 462 kilogrammes ; de plus, cette charge de rupture reste à peu près la même tant que la longueur de la pièce ne dépasse pas sept à huit fois la plus petite dimension de la section transversale.

D'après le même auteur, la résistance d'un cube de bois à Técrasemcnt étant 1 , ceUe des poteaux est représentée par les nombres du ^leau suivant, dans lequel r désigne le rapport de la hauteur du poteau au côté de sa base.

Rapport r 1 12 24 86 48 60 72

Résistance 1 | i J i ii ii

Les supports en sapin se font en général un peu plus forts que ^aien chêne.

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