‹ Pratique de la Vaccination Antidiphthérique par l'Anatoxine de Ramon dans le Centre de Santé de l'Institut Lannelongue à VanvesChapitre 7 sur 14 · LA TECHNIQUE · texte numérisé non relu

LA TECHNIQUE

L’injection, sous-cutanée profonde, faite à la cuisse est préférable à l'injection au niveau de la région scapulaire pour des raisons de commodité.

EES'DOSES

Actuellement, on fait une première injection de I cc à 30 unités, une deuxième injection à trois semaines d'intervalle de 2 cc, soit 60 unités.

De 6 mois à I an après, on pratique une injection de rappel de: 60 unités.

A la suite de chaque injection, on recommande de mettre les enfants au repos, et chez les enfants plus grands on prescrit une alimentation légère. Aussi, pour obtenir le maximum de garanties, les. séances de vaccination ont toujours lieu le jeudi matin.

Les enfants ayant fait une forte réaction à la première injection n'en subissent pas une deuxième ; mais on les immunise au moyer du même vaccin par des instillations nasales.

On se servira également de ces instillations nasales chez les. enfants dont on pourrait craindre un choc colloïdo-clasique.

L'enfant s'étant mouché, à l’aide d’un compte-gouttes on lui met cinq gouttes dans chaque narine, matin et soir, soit I cc par jour, pendant huit jours.

On met une seule goutte à la fois dans chaque narine, environ toutes les minutes, et alternativement dans chaque narine, de façon que le vaccin soit bien absorbé par la muqueuse nasale et ne coule pas dans l’arrière-gorge. Mais ces instillations nasales ne présentent pas autant d'efficacité que les injections sous-cutanées de l’anatoxine.

C'est pourquoi, à ces enfants, on fait quelque temps après une réaction de Schick, et si celui-ci est positif on refait une série d'instillations nasales trois semaines après.

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