‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré CœurChapitre 274 sur 334 · INDULGENCES ATTACHÉES A CETTE CONSÉCRATION · texte numérisé non relu

INDULGENCES ATTACHÉES A CETTE CONSÉCRATION

1. Une indulgence plénière, aux conditions ordinaires, pour le jour de la consécration et pour celui de son renouvellement annuel, soit à la date anniversaire, soit en la fête du Sacré Cœur. (Pie X, 19 mai 1908.)

2. Une indulgence plénière, exigeant, outre la confession et la communion, une visite d’église ou de chapelle publique, le jour de la consécration. Au cours de cette visite, on doit prier aux intentions du Souverain Pontife. (Benoît XV, 27 avril 1915.)

3. Une indulgence de 7 ans et de 7 quarantaines, pour les membres de la famille qui, au moins contrits de cœur, assistent à la cérémonie de la consécration. (Benoît XV, 27 avril 1915.)

4. Une indulgence de 300 j., une fois par an, au jour où la famille renouvelle l’acte de consécration devant l’image du Sacré Cœur.

N. B. — 1. D’après un décret déclaratif du 1er mars 1918 (Acta Ap. Sedis, avril 1918), pour gagner ces indulgences, il est nécessaire d’employer la formule: « Cœur Sacré de Jésus », etc., reproduite plus haut. En outre, la consécration doit se faire dans chaque famille et par le prêtre. C’est à l’Ordinaire de juger quand il y a impossibilité d’avoir un prêtre. Dans ce cas, l’image du Sacré Cœur, préalablement bénite, peut être posée dans la famille par une personne séculière et la formule récitée par celle-ci.

2. L’on a commencé de grouper les familles ainsi consacrées au Sacré Cœur, dans des associations, dont plusieurs évêques, et notamment le cardinal- archevêque de Malines, ont approuvé les statuts et consenti l’érection canonique.

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