‹ Pratique et doctrine de la dévotion au Sacré CœurChapitre 286 sur 334 · CONSÉCRATION · texte numérisé non relu

CONSÉCRATION

Jésus, Seigneur adorable, caché dans votre sacrement d’amour, Vous qui demeurez avec nous pour adoucir notre exil, pourrais-je donc ne pas m’appliquer à consoler le vôtre?

A Vous qui me donnez votre Cœur, comment ne pas offrir le mien?

Me donner à Vous, cela est bien vrai, c’est encore mon avantage ; c’est acquérir pour moi le trésor incomparable d’un cœur aimant, désintéressé, fidèle, comme je voudrais que fût le mien. Ainsi donc, je ne puis rien donner et je reçois toujours! Non, Seigneur, je ne pourrais jamais lutter de générosité avec Vous, mais je Vous aime; daignez accepter mon pauvre cœur, et, bien qu’il soit sans aucune valeur, cependant, pjiisque Vous l’aimez, il devient quelque chose par votre grâce; rendez-le bon et gardez-le.

Cœur eucharistique de Jésus, je Vous consacre toutes les facultés de mon âme, toutes les forces de mon corps ; je veux m’appliquer à Vous connaître et à Vous aimer de plus en plus, pour Vous faire mieux connaître et aimer par les autres. Je veux ne travailler que pour votre gloire, ne faire que la volonté de votre Père. Je Vous consacre tous les instants de ma vie, en esprit d’adoration devant votre présence réelle, d’actions de grâces pour ce don incomparable, de réparation pour notre cruelle indifférence, et de supplications incessantes, pour que nos prières Vous étant offertes, avec Vous et en Vous s’élèvent

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