CŒUR EUCHARISTIQUE. — COMMUNION QUOTIDIENNE
conviés à prendre et à manger votre Corps sacré. Gravez dans le fond de nos âmes le propos stable d’être fidèles à cette invitation. Donnez-nons la dévotion, la révérence nécessaire pour honorer, pour recevoir dignement le don de votre Cœur eucharistique, ce don de votre amour final. Que nous puissions ainsi par votre grâce célébrer effectivement le souvenir de votre Passion, réparer nos offenses et nos froideurs, alimenter et accroître notre amour pour Vous, et conserver toujours vivante dans nos cœurs la semence de la bienheureuse immortalité. Ainsi soit-il1.
XII. — Prière pour la propagation de la Communion quotidienne.
O très doux Jésus, Vous êtes venu en ce monde pour donner à toutes les âmes la vie de votre grâce ; Vous avez voulu, pour conserver et fortifier cette vie en elles, être le remède à leurs faiblesses quotidiennes et devenir leur aliment de chaque jour. Nous Vous prions donc humblement, par votre Cœur tout brûlant d’amour pour nous, de répandre sur tous votre divin Esprit, pour que ceux qui ont le malheur d’être en état de péché mortel, se convertissent à Vous et recouvrent la vie de la grâce qu’ils ont perdue ; — et que ceux qui, par votre grâce, participent déjà à cette vie divine, s’approchent pieusement chaque jour, s’ils le peuvent, de votre sainte table, afin que, par la communion quotidienne, ils reçoivent chaque jour l’antidote qui les préservera des fautes vénielles de chaque jour, qu’ils fortifient chaque jour en eux la vie de
(1) Indulgences applicables aux fidèles défunts : 300 jours, chaque fois qu’on récite cette prière devant le Saint-Sacrement exposé à l’adoration publique dans une église ou chapelle publique; indulgence plénière, à un jour quelconque du mois, aux conditions ordinaires, pour ceux qui l’auront récitée tous les jours du mois, et qui chaque semaine, auront adoré le Saint-Sacrement, au moins pendant une demi-heure. (Bief du 17 juin 1902.)
454 SECTION m. CHAPITRE I. prières VOCALES
votre grâce, et qu'enfin, purifiant ainsi toujours davantage leur âme, ils arrivent à posséder avec Vous la vie bienheureuse. Ainsi soit-il1.