LE MUGUET
MADRIGAL
J'abandonne les bois dont les feuillages sombres. Malgré Tastre brûlant qui répand les clartés, Conservent ma fraîcheur sous leurs épaisses ombres Pour venir rendre hommage à tes rares beautés.
Mais je crains^ en voyant l'éclat qui t'environne.
Que ton feu sans pareil
Ne me soit plus fatal que celuy du Soleil.
IN 'importe, toutefois, quoy que le Ciel ordonne. Ou J^embelliray ta Couronne, Ou, mourant au feu de tes yeui.
Mon sort égalera le sort des Demy-Dieuz.
M. BRIOTS.