SURLA FLEUR DE GRENADE
Moy qui pouvois passer pour la Reyne des Fleurs, Je seiche, je languis, je flestris et je meurs Quand je voy ces beaux yeux, dont l'esclat me surmonte, Mon teint n'a plus ce feu qui brilloit vivement, Et s'il rougit encore, il rougit seulement
De dépit et de honte >.
«Po^w«, 1649, p. 2r,4.
2 Poésies, p. 268.