GODEAU (M
Je fus un Berger autrefois, p. 408.
GOMBAUD (M. de).
h siuis la fleur d'amour qu'' Amarante on appelle, p. 400.
HABBRT (H.), abbé de Cérisy.
Alors que je me voy si beUe et si brillante, p. 396. Quand je voy vos beaux yeux si brUlans et si doux, p. 399.
HâBERT (M.), commissaire de rartillerie.
Epris de Vamour de moy-méme, p. 399.
Fauê4l donc que la Rose ait sur moi VavantOge, p. 44 3. Ne pouvant vous donner ni sceptre ni couronne, p. 41 4.
MALLEVILLE (M. de).
Bien que de la Rose 0I du Lys , p. 395. Devant ce teint d'un beau sang animé, p. 396. Quand toutes les fleurs prertnent fdace, p. 400. De tant de fleurs pour qui la France, p. 403. Reçois les Lys que je te donne, p. 40B. Mortels, qu'on ne m'accuse pas, p. 41 5. Lorsque pressé de mon devoir, p. 416.
Je ne croy pas que ces Guirlandes, p. 419. Si quelque soin vous tient de vous rendre immortelle, p. 421 ,
MARESTS, voyez Des Marbsts.