L'oxyde mercurique d'avec l'oxyde plombique
a. Séparation par le cyanure potassique.
Comme celle de l'argent d'avec le plomb , § 127, 2 , p. Dans le résidu se trouve du carbonate plombique retenant de l'alcali , et en dissolution , du cyanomercurate potassique , dont on sépare le mercure sous forme de sulfure, et d'après le § 89. Les résultats sont exacts.
|3. Séparation des chlorures par l'alcool.
On transforme les deux oxydes en chlorures anhydres , qu'on fait digérer avec de l'alcool fort et chargé d'éther. Le chlorure plombique, qui ne s'y dissout pas, est dosé d'après le § 87, et le chlorure mercurique , qui se trouve tout entier en dissolution est mêlé avec de l'eau. On chauffe doucement ce mélange pour en
dégager i'éther et l'alcool ; puis on y dose le mercure suivant le
y. Séparation par t acide sulfurique.
On concentre un peu la dissolution , dans laquelle on verse un assez grand excès d'acide sulfurique étendu d'eau. On laisse reposer douze heures, on filtre et lave le précipité, d'abord avec de l'acide sulfurique très-dilué, qu'on enlève ensuite avec de l'alcool ; après quoi on le dessèche et on le pèse , § 87. On dose d'après le § 89 le mercure dans la liqueur filtrée. Pour connaître le degré d'exactitude de cette méthode , consulter le § 87, 2 , a.