Analyse d'alliages de cuivre et d'étain
On se sert habituellement de bronze , de métal de cloches , de canons , ou , etc. La plupart de ces alliages contiennent outre du cuivre et de rétain aussi , quelque peu de plomb , de fer, et même de zinc.
Quand ces alliages ne contiennent pas beaucoup, d'étain , on peut les analyser comme le n° 26. Dans le cas contraire , on en
prend à peu près gr. 3 , qu'on chauffé dans un tube à boute , dans un courant de chlore. H s'en dégage des chlorures volatils, qu'on reçoit dans du chloride hydrique étendu d'eau ; ce sont ceux d'étain , de une et de fer, tandis que ceux de plomb et de cuivre étant fixes ils restent seuls dans le tube , § 427, 4 , y. On fait passer alors un courant d'hydrogène dans le tube , et on chauffe les chlorures qui s'y trouvent ; ils passent alors à l'état de métaux purs. On les pèse avec le tube lorqu'ils sont froids ; puis on les dissout dans l'acide nitrique ; en repesant ensuite le tube seul , on obtient la somme du poids des deux métaux. En dosant ensuite d'après le § 427, 44, le peu de plomb qui se trouve dans la liqueur, et le soustrayant du poids des deux métaux , la différence exprime le poids du cuivre.
Dans l'eau acide où se trouvent les chlorures volatils , on dose Pétaln par lé sulfîde hydrique , § 96 , c , et on sépare , dans Id liqueur filtrée , le fer d'avec le zinc , d'après le § 424 , 4 ,* à l'aide du succinate ammonique.