Baryte^ StrontlaBe, Chanx et Biagvésie
La solution étant mélangée avec du chlorhydrate d'ammoniaque et un excès d'ammoniaque caustique, on précipite la baryte, la strontiane et la chaux par le carbonate d'ammoniaque. Dans la liqueur filtrée la magnésie est précipitée par le phosphate de soude (222, 2"*). Le mélange des trois carbonates doit être dissous dans l'acide chlorhydrique et la solution traitée d'après le procédé décrit plus haut (220).
Séparation des oiétaiix dm qvatrlèiMe groii|M d*avcc les oiétamc da premier et du deuxième groupe.
227. A l'aide de l'hydrogène sulfuré on sépare aisément tous les métaux des deux premiers groupes d'avec ceux du quatrième. Il suffît de faire passer un courant de ce gaz dans la liqueur acidifiée jusqu'à ce que la précipitation soit
complète; les métaux du quatrième groupe restent seuls dans la liqueur. On opère d'ailleurs comme s'il s'agissait de séparer les métaux des deux premiers groupes d'avec ceux du troisième (197).
B. — MÉTHODES SPÉCIALES
îiS. %r ci terres aloOtei
On réduit l'or par l'acide oxalique et on le recueille quand il est complètement précipité (80). On opère comme pour la séparation de l'or d'avec les métaux du troisième groupe (199, 1^). Il faut que la solution contienne de l'acide chlorhfdrique en quantité suffisante pour empêcher la précipitation des oxalalfs.
ii9. Étaloy Antimoine, Arsénié et terrée alealinee.
Le procédé suivant est fondé sur la volatilité des chlorures d'étain, d'antimoine et d'arsenic. On met la substance à analyser dans un creuset de porcelaine et on la mélange avec 5 parties de chlorhydrate d'ammoniaque pur réduit en poudre; on couvre le creuset avec une petite capsule contenant un peu de sel ammoniac et on le chauffe modérément. Quand tout le chlorhydrate d'ammoniaque est volatilisé, on mélange le résidu avec une nouvelle quantité de ce sel et on le calcine de nouveau. On réitère plusieurs fois cette opération jusqu'à ce que le poids du résidu ne diminue plus. Il ne contient alors que les terres alcalines transformées en chlorures. La volatilisation du chlorure d'étain ^st celle qui exige le plus de temps, celle de l'arsenic est la plus rapide. (M. H* Ross.)