‹ Précis d'analyse chimique quantitativeChapitre 148 sur 308 · Merenre et Alealis · texte numérisé non relu

Merenre et Alealis

Quand le mercure est au minimum, on le précipite par l'acide chlorhydrique, et on le dose à l'état de protochlorure (111). La séparation des alcalis fixes peut être effectuée dans tous les cas par voie sèche. On détermine alors le mercure par différence, ou directement, après l'avoir condensé (110, 2^.

fi^ptoratlen des méCanx du clBiiaièBie groupe d*avee les métaux du troisième groupe.

262. La séparation de ces métaux s'effectue de la même manière que celle des terres alcalines d'avec les métaux du troisième groupe (233). On ajoute à la solution un excès de suU hydrate d'ammoniaque, après avoir saturé, par l'ammoniaque, la majeure partie de l'acide libre. Le précipité contient tous les métaux du troisième groupe (nickel, cobalt, fer, zinc, manganèse, chrome, aluminium), les uns à l'état de sulfure, les autres (chrome, aluminium), à l'état d'oxydes hydratés ou de phosphates. Pour que la précipitation du nickel soit complète, il faut observer les précautions qui ont été indiquées au dosage de ce métal (162, 2^). Le précipité doit être lavé rapidement, sans interruption, et, autant que possible, à l'abri du contact de l'air, avec de l'eau chaude contenant un peu de sulfhydrate d'ammoniaque.

Les alcalis sont dans la liqueur filtrée réunie aux eaux de lavage; on Tacidifie par l'acide chlorhydrique, on la chauffe pendant quelque temps, et après avoir séparé le soufre par le filtre, on l'évaporé à siccité. On calcine ensuite le résidu pour chasser les sels ammoniacaux, et l'on sépare la potasse et.la ,soude par les procédés ordinaires (249).

Quand un composé ammoniacal fait partie de la substance à analyser, on peut, dans bien des cas, le chasser par la caicination et en déterminer la quantité par différence. Toutefois, ce procédé ne peut pas être employé lorsque le fer, le zinc et l'alumine sont en présence du chlorhydrate d'ammoniaque; car, sous l'influence de la chaleur, ce sel réagit sur les oxydes de ces métaux et les volatilise partiellement à l'état de chlorures. Cet effet se produit surtout (pour le zinc) si la matière n'est pas préservée du contact de l'air pendant la caicination. Dans ces circonstances, le nickel et le cobalt sont réduits à l'état métallique ; le manganèse est transformé en un mélange de chlorure et d'oxyde intermédiaire. (M. H. Rose.)

Quand la caicination directe ne convient pas pour déterminer la quantité du composé ammoniacal, on dose à part l'ammoniaque par les liqueurs titrées (251, 3% et 252).;

B, — MÉTHODES SPÉCIALES

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