ACIDE
cai-lx)nique
produit
Hvdroirèoo ^
HH
G 202 G2Hi
C4HV G4H6
Gvne G6H6
«ri
Oxyde de carbone. . .
GaîÉ des marais
Gaz oléfianl
Méthyle...-
Hydrure d'élbylo. . . .
PrODTl^^lIff
Hyanire de propylc.
Bùtylèoe
Elhvle
Hydrure debttlylc..
mA ANALYSE ORGANIQUE.
Lorsqu'on connaît la nature des gaz combustibles qui se trouvent dans un mélange, il est facile de déterminer indirectement leurs proportions relatives au moyen de données numériques fournies par le tableau précédent.
Considérons d'abord le cas le plus simple, celui d'un mélange contenant deux gaz combustibles dont les volumes respectifs inconnus sont x et y. On fait détoner un volume déterminé V du mélange avec un excès d'oxygène, et, après la combustion, on mesure la contraction G, puis le volume A de l'acide carbonique. Si l'on désigne par a et a' les quantités d'acide carbonique que fournit l'unilé de volume des gaz .r eiy pris isolément, et parc et c' les contractions correspondantes à 1 volume de chacun de ces gaz, on a :
ojc -H a'y = A ex -+- c'y = C.
On trouvera donc les inconnues x eiy en résolvant ces deux équations, après avoir mis à la place des coefficients a et a', c et c\ les valeurs que donne le tableau pour chaque cas particulier. Quand les gaz j? et y sont mélangés à un volume 2 d'azote, il est aisé de déterminer celui-ci, puisqu'on a nécessairement la relation :
Comme vérification, on détermine directement le volume z de l'azote en faisant détoner le résidu avec de l'hydrogène. Celte combustion inverse est d'ailleurs utile dans tous les cas, car 1/3 de la contraction qui se produit exprime l'excédant d'oxygène ajouté, et fait, par conséquent, connaître l'oxygène B consommé par le mélange dans la première expérience. Si l'on représente alors par b l'oxygène nécessaire
pour brûler 1 volume du gaz Xy et par V celui qu'exige 1 volume du gaz y, il vient :
bx + 6'y r= B
relation qui doit être satisfaite quand on y introduit les valeurs déjà trouvées de os et de y. Ces équations de condition sont précieuses pour contrôler l'exactitude des analyses, et pour vérifier si un mélange ne contient pas de gaz autres que ceux dont on a admis la présence.
Exemple. — Pour montrer l'usage de ces formules, appliquons-les au mélange d'hydrogène, de gaz des marais et d'azote laissé par les réactifs absorbants dans l'analyse citée plus haut (453). Si l'on pose
Hydrogène = x, Gaz des marais = y, Azote = %,
et qu'on cherche dans le tableau les valeurs des coefiicients :
on aura :
La combustion eudiométrique, fournissant trois données Â, B et G, peut aussi être appliquée à l'analyse d'un mélange qui contient trois gaz combustibles x, y y z, et de l'azote fi. Les équations à poser sont alors :
ajc -h à'y -\- d'% = A hx 4- h'y + b"% = B ex -f- c'y 4- c"i = C
. Lorsqu'on a affaire à un mélangé de quatre gdz combustibles, il faut nécessairement mesurer à l'élat de vapeur Feau produite par la combustion ; on effectue cette détermi* nation par le procédé déjà décrit (450). Les données A, B^G et Ë permettant d'établir quatre équations pour les quatre inconnues, le problème se trouve encore algébriquement déterminé. Comme vérification on peut prendre la densité D du mélange soumis à l'analyse ; en désignant alors par dy d'y d"yd'"y X^s dcusités respectives des gaz XyyyZ et», on a l'équation de condition
Jx + (f y + d"« + cf'tt = D.
Mais les densités individuelles des divers gaz n'étant, eu général, que peu différentes, il convient de n'employer cette dernière relation qu'avec beaucoup de réserve.