Cuivre et Mereore. (Amalgame de cuivre
1^ Quand la substance à analyser est un amalgame de cuivre, on la dissout dans l'eau régale.
La séparation du cuivre d'avec le mercure s'effectue très- exactement en précipitant, à Taide d'un formiat^ alcalin, le mercure à l'état de protochlorure. On précipite dans la liqueur filtrée l'oxyde de cuivre par la potasse caus* tique.
2' Le cuivre peut être séparé d'avec le mercure au moyen du cyanure de potassium. Si la solution des deux métaux est très-acide, on la neutralise presque avec de la potasse, et l'on ajoute ensuite du cyanure de potassium, jusqu'à ce que le précipité qui prend d'abord naissance se soit complètement redissous. La liqueur contient alors le cuivre et le mercure sous forme de cvanure double. On la sature par Thydrogène sulfuré ; le mercure est complètement précipité à l'état de sulfure, tandis que le sulfure de cuivre est maintenu en dissolution à la faveur du cyanure de potassium. Pour rendre la séparation complète, on chasse l'hydrogène sulfuré par la chaleur et on ajoute une non-
velle quantité de cyanure de potassium. On recueille alors le sulfure de mercure sur un filtre et on le lave avec soin. Pour déterminer le cuivre, on évapore la liqueur filtrée, à laquelle on ajoute de Tacide nitrique et de Tacidesulfurique, jusqu'à ce que l'acide cyanhydrique soit entièrement expulsé; puis, après l'avoir étendue, on la précipite par la potasse (122, i**).