‹ Précis d'anatomie pathologique (volume 2)Chapitre 17 sur 64 · III. Oxyure · texte numérisé non relu

III. Oxyure

Ce ver est beaucoup moins long que le précédent , mais un peu plus gros; le mâle n'a guère qu'une ligne à une ligne et demie de longueur; la femelle, plus grande , est longue de quatre à cinq lignes. Il se termine en pointe à son extrémité postérieure ; de là le nom d'oxyure qui lui a été imposé , au lieu de celui d'ascaride sous lequel on le connaissait autrefois. Son organisation est la même que celle de l'ascaride lombricoide et du tricocéphale.

L'oxyure a une habitation spéciale : c'est presque exclusivement dans le rectum qu'on le rencontre ; c'est quelquefois par milliers qu'on l'y trouve; il est très-commun dans l'enfance.

Bremser révoque en doule les cas cités par divers auteurs , dans lesquels on dit avoir découvert l'oxyure dans d'autres parties que dans le gros intestin : ainsi Bloch a rapporté un cas où des oxyures étaient contenus dans un kyste formé au sein des parois de l'estomac (i). Breza assure avoir rencontré dans l'œso-

(i) J'ai souvent trouvé dans l'épaisseur des parois de l'estomac du cheval des tumeurs dures, de texture cellule -fibreuse, creusées à leur intérieur de loges'nombreuses dans lesquelles existaient de petits vers blancs, vivaccs, longs de quelques lignes, cylindroïdes; plusieurs, sortis de ces loges qui semblaient être leur demeure habituelle, étaient répandus à la suii'ace interne de l'estomac. Ces entozoaires , que les vété; Inaiies connaissent sous le conj de crinçns, sonl-ilsceux qui ont élc vus par BlocU î

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phage d'une femme qui succomba à une fièvre lente uerveuse , une grande quantité d'oxyures.

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