MALADIES DU CŒUR
Nous allons retrouver dans l'ëtude de ces maladies les mêmes grandes lésions que celles que nous rencontrons partout ailleurs ; ce sont toujours des lésions de circulation , de nutrition , de sécrétion , d'innervation. Mais ici ces lésions ont un degré d'im- ' portance différent de celui que nous leur avons trouvé dans d'autres appareils. Ainsi , dans les maladies du cœur, l'hyperémie , telle du moins que nous pouvons en reconnaître l'existence^ joue un rôle beaucoup moins important que celui que nous lui avons vu jouer dans les maladies du tube digestif, et que nous lui verrons encore jouer dans les maladies du poumon. Les lésions de nutrition et de sécrétion ne sont ici presque jamais importantes que lorsqu'elles^ produisent un changement dans les dimensions totales du cœur, ou une disproportion , soit dans le volume de ses parois, soit dans la graiuleur de ses cavités, d'où résulte un obstacle à l'entrée ou à la sortie du