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Depaul, Clinique obslétr,, p

35t PRÉCIS D'ANTHROPOLOGIE.

que le cours des années peut ajouter ensuite à la peau.

L'évolution du squelette n'est certainement pas la même dans toutes les races humaines. Si Tordre suivant lequel paraissent et se soudent les poids osseux est peu variable, il est probable, au contraire, que les époques où ces phénomènes s'effectuent sont plus ou moins précoces ou tardives suivant les races, comme la croissance du corps qu'ils déterminent ^ Le développement du squelette n'est achevé, chez l'Européen, que vers vingt-cinq ans : l'âge adulte succède alors à la jeunesse; mais, dans d'autres races, l'adolescence est plus précoce. Chez les Néo-Hébridais, par exemple, la taille parait atteindre déjà son maximum de treize à dixsept ans. Chez le Nègre, le développement du corps est, d'une manière générale, en avance sur celui du blanc. L'époque où la vieillesse succède à l'âge mùr est, semblet-il, plus hâtive aussi dans les races inférieures. L'âge de la ménopause, qui survient chez la femme européenne vers la quarante-cinquième année, est beaucoup plus précoce dans les races noires.

Nous ne dirons rien de la limite de la longévité ou de la durée de la vie, en raison de l'impossibilité d'établir le départ entre l'influence de la race et celle des conditions d'existence. Cette durée parait être généralement moindre dans les races sauvages.

La calvitie est plus précoce chez le blanc que chez le Nègre (Gould); elle est absolument rare dans les races jaunes, chez lesquelles les cheveux ne blanchissent jamais (1^^ Colombiens, d'après Jourdanet).

On a signalé, chez le négrillon nouveau-né, l'existence presque constante d'une hernie ombilicale qui persiste souvent jusqu'à dix ans et plus*. Toutefois, d'après A. T. de

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