‹ Précis d'archéologie du moyen âgeChapitre 104 sur 135 · Mélanges, moyen âge, pp · texte numérisé non relu

Mélanges, moyen âge, pp

prennent jour. — Ne pas dire les cloîtres.

Collégiale, adj. — Voy. Église.

Colonne, s. f. — Support de section ronde ou polygonale, surmonté d'un chapiteau. La colonne diffère du pilier soit par sa forme, soit par l'absence du chapiteau. Il faut bien dire aussi que pilier implique plus de vigueur et un rôle plutôt constructif, au lieu que colonne répond à plus de sveltesse et à une fonction plutôt décorative.. On trouve cette idée chez des auteurs très éloignés : Quicherat* esLimequ’à Sainl- Pierré de Vienne les piliers « ne sont à proprement parler que des colonnes à fût carré » ; Perronetexpose qu’au pont de la Concorde « les colonnes sont des piliers, dont la force doit être proportionnée au poids qu'ils auront à soutenir ». — Ne pas confondre la colonne adossée, qui est simplement dressée contre le mur, et la colonne engagée, qui est engagée dans le mur de partie de son diamètre.

Comble, s. m. — Comble, dérivé de cumulum, pour culmen 3, est le nom de la partie haute d'un édifice. Les uns pensent avec Daviler * que le comble est « la charpenterie en liente et la garniture d'ardoise ou de tuile qui couvre une maison » ; le comble se réduirait donc aux éléments en pente du toit. Pour d’autres5, le comble comprend la ferme tout entière ; au dire de Quicherat6, il « sc compose de fermes ». Enfin, on appelle combles l’étage, la partie de l’édifice qui correspond en hauteur aux charpentes : « Le dedans des combles sert

1. Mélanges, moyen âge, p. 4ia- ■j. Cité par de Dartein, le Pont de la Concorde, p. 9.

3. Ilatzfeld et Darmesteler, Dictionnaire. 4- Explication des termes d'architecture, au mot Comble.

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