Traité A'idah, fol
ment indiquée sous les dénominations d'Askera et de Saranka i.
L'interdiction des mariages à divers degrés de parenté - , la prohibition de la viande de porc ^, l'usage des ablutions fréquentes furent également des règles fécondes.
La Ge?ièse mentionne le vice honteux de la masturbation *, et le Lévitique flétrit, comme ils le méritent, les actes de pédérastie et de bestialité ^.
La première sage-femme que nomme la Bible est celle qui assista Rachel, femme de Jacob, dans un second accouchement ", et VExode nous parle de Séphora et Phua, auxquelles Pharaon ordonna de tuer tous les nouveau-nés du sexe masculin \ Elles répondirent au roi :
« Les femmes des Hébreux ne sont pas comme celles d'Egypte, car elles savent elles-mêmes comment il faut accoucher, et avant que nous soyons venues les trouver, elles sont déjà accouchées. »
1. Oa ressentirait dans l'askera comme un câble à l'orifice du larynx. Tl était permis de saigner le jour du sabbat un malade atteint de saranka, xix le péril que courait sa vie.
2. « Outre les mariages défendus avec certaines peuplades chananéenues, plusieurs interdictions étaient fondées sur la parenté du sang ou la parenté d'alliance. Le neveu, par exemple, ne pouvait épouser ni sa tante paternelle ou maternelle, ni la femme de son oncle ; mais le mariage de l'oncle avec la nièce était légal. L'homme ne pou\ ait épouser ni la sœur de sa femme, ni la femme de, son frère. Toutefois, ce dernier cas donnait lieu à une grande exception, même à une institution toute particulière qu'on a désignée sous le nom de lécirat, dérivé du mot que les Latins employaient pour indiquer le frère du mari. «(Salvador, loc. cit.)
3. Le porc occasionne encore en Egypte les maladies lépreuses. — Pour les docteurs du Thalmud, il est non seulemcut défendu d'en manger, mais encore interdit de prendre du bouillon imprégné de cette viande.