CHAPITRE XIII
MORT DE M. DE VAUDREUIL.—M, pe BEAUHARNOIS Cette fois le Canada allait jouir d'une longu: ère de tranquillité. I] y cut bien, il est vrai, de contestations au sujet du territoire des Abéna
quis, situé à la frontière l'Acadie, mais la
France, pour éviter une nou el: rupture, :bandonna à eux-mêmes ses allié I \bénaqu' Is luttèrent héroïquement en s' pposant es em- Piètements continus, e ent peu à pe rmines,
M. de Vaudreuil apport iit t ivité À développer les ressources ce LL lé av déployé d'ardeur our la tés l'agriculture nme: res bont relations 4 : jJuoi ét: -e les fortifi
cations d: ‘)uéb ur & iStances également
pour remp acer ( mer les places fortes
rdi par le traite d tr ht, on dépensa une trenta de millions à :-rtifier Louisbourg dans l'île du Cap-? -eton, qui - stait À la France, En même ps il tait du renfort pour la olonie, et il en o eV seau le (hameau, rtant deux cent inte assagers, fit voile Car:da. tempête survint : le vaisit CO et biens.
tr ança la mort de M. de Vaudreuil, lé nalade. Il expira à Québec, Je /?3 Apr. une administration heuré fort Îe l'avait gouverné la colonie pen t 22 ans.
L* marquis de eauharnois lui succéda. Sous lui; autre vaisseau, l'Eléphant, se perdit sur
eil non loin de Québec, mais cette fois on
Put sauver les passagers, l'équipage, et une bonne partie de la cargaison. Le nouveau gouverneur eut encore un autre chagrin, celui de voir la colonie désolée par des inondations, des maladies, la famine et des tremblements de terre. La population était à cette époque d'environ 30,000 âmes.
Le digne M. Hocquart, qui était alors intendant, s’appliqua aussi à remédier aux souffrances des malheureux.
Les Outagamis ou Renards avaient recommencé leurs incursions : en 1728, M. de Ligneris marcha contre eux avec un millier d'hommes. Sur les bords du lac Michigan, il mit en déroute les Malhomines ou Folles-Avoines. A Ja nouvelle de la défaite de leurs alliés, les Renards prirent la fuite dans les bois, et il fallut encore se contenter de brûler leurs cabanes et leurs provisions de maïs.
M. de Beauharnois était encore gouverneur quand le sieur de la Vérendrye découvrit les Montagnes-Rocheuses, en 1743, €t quand la guerre recommença en Europe.