II. — LUTTE CONTRE L’HUMIDITÉ
L’humidité est la première et une des causes les plus importantes de l’insalubrité de l’habitation.
A. — Gomme l’indique A. Knapen, il y a « quatre espèces d’humidité ».
1° Humidité originelle ou de construction. — Elle existe dans tous les matériaux, les mortiers, les enduits, etc. C’est l’humidité des immeubles neufs. Elle n’est que temporaire, mais peut être plus ou moins prolongée, suivant le climat ou la saison. Il est dangereux « d’essuyer les plâtres ».
2° Humidité de capillarité. — Cette humidité prend naissance dès que la première pierre de fondation est posée sur le sol. Tous les matériaux de construction sont poreux et l’humidité de capillarité y monte d’autant plus haut que le diamètre de ses pores est plus étroit.
Pour éviter cette humidité ascendante, il est nécessaire :
a) d’assécher le sol par un drainage et de n’utiliser pour les fondations que des matéraux aussi peu que possible perméables à l’humidité, en béton de ciment à fort dosage, par exemple;
b) drainer les murs par la méthode du « siphonnage des murs », comme l’a réalisé Knapen au moyen du siphon monobranche.
L’appareil de Knapen est constitué par un prisme poreux, traversé par un canal longitudinal, pénétrant le mur à moitié de son épaisseur et scellé à l’aide d’un ciment de composition variable,
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selon la nature du mur, dans des emplacements ménagés à l’avance ou forés dans les murs anciens. La distance entre les siphons varie de 0 m. 30 à 0 m. 50; la première rangée est à 0 m. 15 ou 0 m. 20 du sol (fig. 46 et 47).
Comment fonctionne l’appareil de Knapen? Les parois poreuses du siphon s’imbibent au contact du mur; l’air contenu dans sa
cavité se sature à leur contact ; il devient plus lourd que l’air sec, par suite du froid produit par l’évaporation, et glisse le long de la paroi du
Fig. 46. — Emplacement du siphon dans un mur. Coupe verticale.
Fig. 47. — Schéma du dispositif produisant l’assèchement d’un mur par l’extraction de l’humidité par évaporation, système Knapen.
siphon, incliné de haut en bas et de dedans au dehors. L’air saturé, ainsi éliminé, est remplacé par de l’air sec. Il se fait ainsi une véritable respiration du mur. Les résultats des siphons Knapen se sont souvent montrés remarquables (palais de Versailles, du Luxembourg, etc.).
3° Humidité et condensation. — Elle est le résultat du contact de l’air humide avec une paroi froide. C’est la plus dangereuse de toutes les humidités et celle dont on se défend le moins. C’est elle qui sature et mouille les plafonds et les murs. La lutte contre cette forme de l’humidité réside dans le chauffage, l’ensoleillement et surtout Y aération (voir plus loin).
4° Humidité d’infiltration. — C’est celle qui provient du mauvais état des toitures et des plafonds, de fissures dans les murs, etc. La suppression de ces causes d’humidité peut être facilement obtenue par les réparations nécessaires.
B- — Constatation de l’humidité. — Souvent, elle est évidente. Dans d’autres cas, on la découvre facilement en plaçant la main sur le mur ou en constatant l’existence, sur certains points, d’efflorescences blanchâtres de salpêtre. Il existe enfin des cas où il faut déterminer l’état hygrométrique au moyen du psychromètre. L’air doit avoir normalement 70 à 80 degrés hygrométriques. De 80 à 90 l’air est humide. De 90 à 100 l’humidité approche de la saturation, qui provoque la formation de brouillard ou de gouttes d’eau. Dans la pratique courante, on se sert rarement du psychromètre pour apprécier cette cause d’insalubrité du logement, mais ces déterminations sont indispensables pour le conditionnement de l’air d’un local (voir plus loin) ou pour établir l’état d’humidité optima pour une température donnée dans une classe, un théâtre, une salle à l’usage de collectivités, etc.
1° Altération de Vair des habitations. — Elle est considérable :
1° Par la respiration , l’homme absorbe de l’oxygène et rejette dans l’air du gaz carbonique et de la vapeur d’eau. Un adulte consomme par heure environ 24 litres d’oxygène, soit en 24 heures, 746 grammes (520 1.), et élimine par le poumon 847 grammes (443 1.) d’acide carbonique (Vierordt), c’est-à-dire de quoi porter en un jour jusqu’à 8 à 10 p. 1 000, la teneur en gaz carbonique de l’air renouvelé d’une pièce de 45 mètres cubes.
Dans l’air normal, il y a trois dixièmes de milligramme par litre, 0,3 p. 1 000 d’acide carbonique. On admet généralement la proportion de 0,7 p. 1 000 comme limite de tolérance.
La respiration aboutit, en outre, à rejeter dans l’air des locaux environ 20 à 22 grammes de vapeur d’eau par homme et par heure.
2° Par la peau , l’homme élimine une quantité de vapeur d’eau double ou triple de la piecedente, la quantité de gaz carbonique est négligeable, mais les sécrétions sudorales et sébacées donnent naissance à des acides gras volatils et surtout, chez les gens peu propres, à des produits de décomposition malodorants.
3° Les fonctions du tube digestif donnent naissance à des mélanges gazeux souvent nauséabonds (hydrogène sulfuré, indol, scatol, GO2).
rochaix. — Précis d’hygiène.
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4° Les poussières , en particulier les poussières microbiennes , soulevées par le va-et-vient des personnes, les mouvements de l’air qu’elles déterminent dans les locaux, etc., peuvent constituer un grave danger1.
5° Les immondices ou résidus de toute nature, donnent des poussières diverses ou laissent échapper des gaz issus de leur décomposition.
6° L’éclairage artificiel et le chauffage peuvent vicier l’air par des gaz toxiques ou le charger de poussières inertes (voir plus loin).
L’éclairage et le chauffage élèvent aussi à un degré fâcheux la température de l’air des locaux, phénomène auquel contribuent du reste les individus euxmêmes, dont chacun, au calcul de Rubner, à l’état de repos, perd en moyenne 2 300 calories par vingt-quatre heures.
Pour empêcher que les gaz et les poussières ne s’accumulent dans l’habitation en quantité nuisible, il est nécessaire que les habitants disposent d’un cube d’air suffisant et que l’air soit constamment renouvelé.
2° Cubage des locaux. — • Les hygiénistes demandent que la chambre individuelle cube environ 30 mètres cubes.
Nous avons vu qu’un adulte exhale 20 litres d’acide carbonique par heure. S’il passe huit heures dans une chambre close de cette dimension (chambre à coucher), il y déverse une quantité de gaz carbonique (20 X 8 = 160 1.) qui réalise un taux (5 p. 1 000) irrespirable et dangereux, heureusement atténué par les fissures des portes et des fenêtres.
D’autre part, si la chambre cube moins de 20 mètres, la quantité d’air neuf indispensable au renouvellement de l’air confiné (50 à 70 m3 par heure) serait insupportable par sa vitesse de pénétration.
D’une façon courante, on se contente de 25 mètres cubes comme chiffre de cubage individuel. C’est le chiffre imposé par la loi du 15 février 1902 (p. 36) pour le cubage minimum d’une chambre particulière d’adulte. On compterait moitié moins pour un enfant.
Dans les locaux collectifs, on se contente de 5 à 6 mètres par individu, pour les salles d’études; de 15 à 18 mètres dans les chambrées des casernes, etc. Dans
1. Quelques chiffres montreront le nombre de microbes qu’on peut trouver dans
l’air des locaux :
Microbes par cm3.
Miquel . Chambre neuve à Paris . 4 560
— . Salle de l’Hôtel-Dieu de Paris . 40 000
Hesse . Chambre habitée à Berlin . 6 460
— . Salle d’école (Berlin) avant la classe . 2 000
— . - — - pendant la classe . 15 500
- — . - — • au moment de la sortie des élèves 35 000
Miquel . Chambre, rue de Rennes . 1 300 000
- — . — rue Monge . 2100 000
Kiener et Adibert. Chambre de caserne, 4 h. du matin . 41 000
— — 6 h., lever des hommes .... 220 000
— — 1 h., les hommes dehors. ... 32 000
les salles d’hôpital (p. 440) et dans les ateliers (p. 481), il faut un cubage supérieur.
Il ne faut pas donner une trop grande élévation aux plafonds (au-dessus de 4m.), car l’air des parties supérieures contribue peu au renouvellement des couches respiratoires. La hauteur ne doit pas non plus être inférieure à 2 m. 60 (loi du 15 février 1902).
3° Ventilation . ■ — Il est indispensable, non seulement d’avoir des locaux suffisamment spacieux, mais que l’air neuf pénètre sans cesse pour remplacer l’air impur. Ce renouvellement incessant de l’air est la condition capitale de l’hygiène de l’habitation.
a) Ventilation intermittente. — Elle est réalisée par l’ouverture des portes et des fenêtres. L’air du dehors et celui de l’intérieur présentent presque toute l’année un écart de température sensible; leur densité est différente et il s’établit entre eux des courants, destinés à rétablir l’équilibre. On arrive de cette façon à renouveler l’air en quelques minutes, mais le courant d’air provoque une sensation de froid; on pratiquera, de préférence, la ventilation intermittente lorsque la pièce ne sera pas occupée.
Lorsque, dans une pièce, il n’y a qu’une fenêtre ouverte, on constate que, bien qu’il n’y ait pas d’ouvertures opposées, l’air du dehors pénètre à la partie inférieure de la baie, tandis que l’air intérieur sort à sa partie supérieure en déterminant un courant inverse. Il se produit donc une ventilation déjà très appréciable.
L’aération est plus puissante et plus efficace lorsqu’elle est produite par des fenêtres opposées. Aussi cette disposition est-elle indispensable dans les salles des établissements collectifs.
La ventilation intermittente a des inconvénients; elle doit être renouvelée plusieurs fois par jour; pendant la saison froide, on ne peut la prolonger au-delà de quelques minutes sans abaisser la température de la pièce ; enfin, elle ne saurait être utilisée que pendant les moments où les locaux ne sont pas occupés.
b) Ventilation permanente. — Elle se fait d’une façon naturelle par les joints des portes et des fenêtres et les tuyaux de fumée, par suite de la différence de température existant entre l’air extérieur et l’air intérieur, qui tendent à équilibrer leur tension : l’un pénètre par les orifices inférieurs, l’autre sort par les supérieurs. Cette ventilation est irrégulière et insuffisante.
Il est nécessaire de disposer, surtout dans les lieux de réunion publique, des appareils spécialement destinés à assurer la ventilation permanente artificielle.
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1° L’air qu’on se propose d’introduire dans un local doit être aussi pur que possible. Aussi doit-on le prendre directement et par le chemin le plus court, à l’atmosphère extérieure, en établissant la prise, non au ras du sol, ce qui serait insalubre, mais un peu au-dessus.
2° La température de l’air que l’on introduit dans l’habitation ne doit être ni trop basse, ni trop élevée. Il vaut mieux que l’aération procure une certaine fraîcheur et que l’air nouveau soit entre 12° et 15°. Un air introduit glacial est désagréable; s’il est surchauffé, il est malsain.
3° La quantité d’air à introduire est variable suivant la capacité de la pièce, le nombre de personnes qui l’occupent. D’après les Putzeys, il faudrait fournir 75 mètres cubes d’air neuf par personne et par heure.
4° La vitesse de l’air venu du dehors doit être telle que les courants ne dépassent pas, aux orifices d’entrée, une vitesse de 0 m. 50 à la minute; sinon ils seraient difficilement tolérés.
5° Les orifices d’entrée et de sortie seront établis ainsi : comme l’air expiré est chaud (37°) et monte vers le plafond, les orifices de sortie de l’air vicié seront à la partie supérieure; quant aux orifices d’entrée de l’air neuf, on les met généralement à la partie inférieure, j pour assurer la ventilation ascendante qui paraît la seule rationnelle; on est toutefois autorisé à faire entrer l’air par la partie supérieure, car la diffusion se répartit dans toute l’étendue du local.
Les méthodes de ventilation permanente artificielle sont multiples. On doit éliminer les appareils de ventilation qui ne font qu’agiter l’air sans le renouveler, comme cela se produit avec les pankas ou les appareils hélicoïdaux électriques, qu’on place au milieu d’une pièce.
Signalons les vitres perforées (vitres Appert, avec registres pleins pour la modération du courant) et surtout les vitres contrariées du docteur Gastaing (fig. 48). A la place d’un des carreaux de la fenêtre on met deux vitres incomplètes ( a et b), distantes de 1 centimètre, et disposées de telle façon que le bord libre de la vitre interne est en bas et descend plus bas que le bord libre de la vitre extérieure lequel est en haut.
Les procédés par propulsion , qui produisent le refoulement de l’air dans les pièces à ventiler à l’aide de moteurs actionnant soit une hélice, soit une roue à aubes, ne sont employés que pour les édifices publics (théâtres, hôpitaux).
Les appareils par aspiration sont supérieurs. La force peut être
Fig. 48. — Vitres contrariées de Castaing (Proust, Traité éThygiène).
empruntée au vent, à la chaleur, à l’eau ou à des moteurs mécaniques.
La force du vent, par le passage rapide sur l’extrémité de la conduite d’évacuation, détermine une véritable aspiration ( capes à vent , placées à l’extrémité des cheminées, fig. 49).
Plus efficace est la méthode qui établit, dans des conduites de sortie, un foyer destiné à produire un courant d’air chaud s’élevant en attirant l’air vicié. On place à l’orifice inférieur du tuyau un bec Bunsen constamment allumé ou une conduite de chauffage à vapeur formant couronne. Ce dispositif entraîne une certaine dépense :
aussi a-t-on cherché à utiliser la chaleur des appareils de chauffage qui sont installés dans les pièces.
Lorsqu’il s’agit de favoriser ainsi l’évacuation de l’air vicié, on entoure le tuyau de fumée de la gaine de sortie de l’air, celui-ci s’échauffe par contact et est entraîné vers le haut (fig. 50).
(Proust, Traité <T Hygiène).
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Plus simplement encore, on ouvre dans le tuyau de fumée, près du plafond, une ventouse sur laquelle le courant d’air chaud de la cheminée fait appel et par suite où s’introduisent, par aspiration, les courants d’air vicié. Pour éviter le refoulement de la fumée dans la pièce, il est utile de placer sur la ventouse un ventilateur Renard (fîg. 51), dans lequel un rideau de soie, formant clapet, se soulève , , pour laisser passer aisément l’air
U] hj de dedans en dehors, mais s’ap-
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Fig. 50. — Tuyau de fumée et Fig 51. — Ventilateur du commandant
gaine de sortie de l’air (Proust, Renard (Proust, Traité cT Hygiène).
Traité (T Hygiène).
Dans les cuisines, on utilise la chaleur du fourneau pour évacuer les vapeurs odorantes, qu’on collecte sous une hotte, pour les diriger vers un orifice d’évacuaion qui débouche dans une conduite engainant le tuyau de fumée ou même dans celui-ci.
Tous ces dispositifs donnent d’excellents résultats; ils ont le défaut de ne pas fonctionner lorsqu’on ne fait pas de feu.
Les poêles ventilateurs (fig. 52) peuvent être utilisés. L’air frais du dehors est aspiré à travers une conduite qui vient au contact du foyer de chaleur. Ce voisinage, en chauffant l’air de la conduite, produit l’aspiration. L’air neuf, ainsi chauffé, monte à la partie supé-
rieure de l’appareil, où il trouve des orifices qui lui permettent de se répandre dans la pièce.
Les ventilateurs hydrauliques fonctionnent toute l’année et permettent même de rafraîchir l’air pendant l’été. Le type le plus simple utilise le principe de la trompe à eau, dans un tube en V, dont une branche communique avec l’extérieur (fig. 53). Quand la
Fig. 52. — Poêle ventilateur (Proust, Fig. 53. — Ventilateur à eau en U
Traité cl’ Hygiène). (P r oust, Traité d’ Hygiène.)
colonne d’eau descend, elle entraîne l’air du dehors qui se déverse dans la salle par la branche libre.
Des aspirateurs (ventilations hélicoïdales), surtout destinés à l’industrie et aux habitations en commun, sont mus par l’électricité.
Méthode de V aération horizontale différentielle de Knapen. L’aération par les procédés thermiques est une aération verticale. Ces procédés provoquent la création de courants limités, souvent perçus de façon gênante, traversant rapidement les locaux habités, du parquet au plafond, sans provoquer un brassage total et un renouvellement complet du milieu gazeux; l’air continue à stagner le long des parois et dans les angles, et les gaz qui s’y condensent ne sont pas
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oxydés. Dans ces conditions, la mauvaise ventilation se traduit dans les locaux par l’odeur spéciale des milieux confinés. L 'aération horizontale différentielle réalise, à ce point de vue, un sensible progrès. Le mouvement de l’air se fait ici non pas de haut en bas, mais horizontalement, indépendamment pour chaque étage de l’habitation, et d’une paroi de l’habitation à la paroi opposée.
D’un côté à l’autre d’une maison, un mouvement d’air spontané s’établit toujours facilement du fait des différences de densité entre l’air usé et l’air neuf, et surtout des différences thermiques qui existent toujours entre les façades opposées du seul fait de leur
Fig. 54.
Dispositif d’aération horizontale.
Fig. 55.
Coupe sur les prises d’air hautes.
orientation. Ce procédé est donc automatique ; il supprime de façon complète et en tout temps l’air confiné et stagnant, il rend inutile les gaines d’aération verticale qui, par leurs connexions avec les conduits de chauffage, peuvent être la source d’intoxications. Le contact avec l’extérieur est permanent, les intoxications accidentelles sont ainsi rendues impossibles, le procédé est enfin réglable et permet d’éviter les déperditions thermiques excessives. En pratique, on percera, à chaque étage, dans les murs extérieurs et aussi dans les murs intérieurs, ou les portes qui les séparent, deux à trois rangées de petits orifices, munis de glissières métalliques, permettant de régler les entrées et les sortie de l’air. Ces prises d’air, de sections différentes entre elles, selon leur niveau, doivent être percées à des hauteurs différentes, mais ne doivent jamais se trouver selon une ligne verticale. Les bouches supérieures seront placées le plus près possible du plafond, sous la corniche; leur diamètre sera de 150 à 300 millimètres; les bouches inférieures seront à 0 m. 80 du sol, dans l’allège des fenêtres; elles auront de 400 à 200 millimètres