TREIZIÈME PARTIE
Notions de tératologie 1585
A. — Monstres unitaires 1590
B. — Monstres doubles 1594
Étiologie tératogénique chronologique 1100
Principaux processus tératogéniques 1407
PRECIS
CONDATION
Dans sa forme la pis simple, la vie peut se transmettre par une simple division cellulaire , nis chez les ctres plus élevés que les infusoires unicellulaires, cette transmsion ne s’opère que grâce à l’action qu’une parcelle de cellule vivante excee sur une autre cellule par suite de sa fusion avec
elle.
Dans l’espèce lnunaie la fécondation ou 1 imprégnation n’est autre chose que la fusion des cellies-germes mâle et femelle (*).
Ces cellules-gei mes jui se différencient dès les premiers temps de la vie embryonnaire sont cotenues dans des organes spéciaux (testicule, ovaire), où elles trouvent les onditions nécessaires à leur nutrition et à leur maturation successive.
Ces cellules-germes >nt : Y ovule et le spermatozoïde.
Etudions d’abord Y li et l’autre de ces éléments avant d’examiner leur mode de fusion.
Ovule. — L'ovuleest une cellule. Au début de la vie embryonnaire il est difficile de la difïémcier des cellules ambiantes, mais cette distinction devient facile plus tare!
C’est une cellule voimineuse et richement pourvue des éléments nutritifs nécessaires à l’alimntation du nouvel être.
Elle dérive des éloaents de l’épithélium germinatif de F éminence sexuelle, et présente le forme sphéroïdale. L’ovule de la femme adulte a 200 p. de diamètre.
Découvert par de Bâr (1827), l’ovule a la composition d’une cellule complète. C’est (fig. 1 une masse de trotoplasma ( vitellus ou cytoplasme) entourée d’une envelopp transparente (membrane vitelline).
(') Nous avons l'ail, pour laédaelion cl l'illustration de cc chapitre, de nombreux emprunts au magistral ouvrage de MM. Clntemesse et Podwyssotsky, Lçs processus généraux (0. Carré et C. Naud, édit., Paris, 1901), insi qu’au livre de Debicrre, L' embryologie en quelques leçons (F. Alcan, édit., Paris, 1902).
lTliiCIS d’obstétrique]