‹ Précis d'obstétriqueChapitre 600 sur 713 · PLACEMENT DE LA CUILLER ANTÉRIEURE · texte numérisé non relu

PLACEMENT DE LA CUILLER ANTÉRIEURE

charger l’articulation et le manche, sur le manche postérieur qui attend tout près, sur la ligne médiane, toujours peu distant du bord inférieur de la symphyse.

La main-guide soulève la tête du bout de l’index, et, du bout du pouce à l'extérieur, abaisse le manche postérieur (fig. 506). Elle soulève la tête à deux fins : créer entre le pariétal antérieur et les pubis un petit intervalle où pourra s’insinuer la cuiller, permettre au manche postérieur de se

Fig. 506 (Farabeuf). — Fin du placement de la cuiller antérieure, le front étant à [droite de la mère.

Les trois étapes ci-après (p. 1156) figurées ensemble : 1“ cuiller en oblique postérieure ; 2° en transversale pure; en oblique antérieure, sont accomplies. Il n’y a plus qu’à faire sauter l’articulation et le manche, qu’à les charger sur le manche postérieur. — Les deux mains s'y emploient encore. Voyez la main-guide : du bout des doigts elle soulève la tète; du bout du pouce elle abaisse le manche nostérieur et fait place à l’antérieur qu’elle va ap>pliquer et tenir, aussitôt que l'autre main l'aura apporté et déposé.

laisser abaisser, afin que le manche arrivant puisse se placer dessus. Grâce à cette double action de la main-guide, soulèvement de la tête, abaissement du mancbe postérieur, la main de manœuvre a toute facilité pour amener la cuiller à sa place définitive, en position antérieure directe, sur le pariétal antérieur, et pour charger le manche articulé sur l’autre où la main-guide l’applique et le tient, pouce dessus, doigts dessous (fig. 508).

YI. Articulation, vérification, rectification. — Près des cuillers, les deux manches sont fendus pour que la tringle qui doit les assembler puisse

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