Une autre semblable , mais dans le champ IITO. Br
Obs. On attribue ordinairement à Pâriormus beaucoup de médailles , qui portent le type du cheval ou sa tête seulement , avec ou sans caractères Phéniciens ; j’ai préféré de les classer sous Carthage : car , en admettant qu’elles ont été frappées en Sicile , elles ne peuvent l’avoir été que par les Carthaginois , pendant qu’ils y ont eu des établissemens. Une république puissante par le commerce et qui possédait des rienesses immenses devait nécessairement avoir des monnaies , et rien ne prouve qu’elle ait eu besoin des artistes grecs pour porter cet art chez elle à une certaine perfection. Je serais au contraire dispose à penser, que c’est à leurs rélations avec Carthage, que les Bruttiens et les peuples Osques et Saintes de l’Italie ont du la perfection de leurs monnaies , à une époque où les Romains ne fabri-
quaient
quaient que de grossiers as jettes eu fonte. Les médailles Brutiennes avec des légendes puniques, dont Pellerin et Neumann ont publié la description, viennent à l’appui de cette opinion. La concision dont je me suis fait uue loi dans ce livre , ne me permet pas d’approfondir cette question , mais je me propose de la traiter ailleurs.
En bronze . 2