DORÉ
PLAQUES
A. Uélaline.
Colonies d'un jaule plus ou moins onc^. Ii(|u6fiant la ^(•latine vers le Iroiiiùnie jour, à 20°, lyant un point ceural coloi-6 eu orangé l'une façon plus inense. La plaipie ne arde pas à se liquéier coniplèlement , i les colonies du tapliylocoque pjoone aureus sont lomljreuses.
B. Gélose.
Plaques coulées.
Mêmes caraclèrcs ue sur gélatiue.
Colonies spliériues plus ou moins -igmentécs.
En stries.
Stries jaunâtres , lanclies au début, les colonies sépaées sont assez réulièremenl spliéri-
PRINGIPALES PROPRIÉTÉS
mOLOClQUES.
Anaérobie facul tatif. Température optima 37-38".
])0Usse déjà vers 10° et se colore bien par toutes les couleurs basii|ues d'aniline.
Prend le Gram.
Le slapliyloco(|ue pyogène doré présente souvent cette particularité de ne sécréter de pignienl qu'au bout d'un laps de temps plus ou moins long.
La pigmentation semble se produire le plus rapidement lorsque la culture est mise à l'éluve ù iO-22».
INOCULATION AUX ANIJIAU.X'.
L'animal de choix à inoculer est ici à peu prés indiU'érenl. Le staphylocoque doré, inoculé dans le sang et le péritoine des lapins, cobayes, souris, détermine une se|)ticémie rapidement mortelle.
Les lapins sont tués en un laps do lonqjs variant, suivant la virulence, lie 12 heures à 2-'! jours; 24 heures est la durée moyenne de survie à l'inoculation.
Le microbe se retrouve surtout dans le sang des capillaires viscéraux. 11 en existe dans le sang du cœur, mais souvent en quantité assez petite pour ne pouvoir cire décelé i|ue par l'ensemencement et l'inocululion.
L'inoculation dans le péritoine détermine une péritonite purulente suivie ra[iidenient de mort. Sous la peau des lapins, cobayes, rats et souris, il produit des abcès plus ou moins considérables, parfois avec décollements énormes. Parfois 11 est (mémo quand on vient de l'isoler) absolument dénué de virulence visà-vis des animaux.
STREPTOCOQUE PYOGÈNE
HABITAT
JlORrHOLOGlE.
BOUILLON
Se renconlro dans les lyniplialiqueg de la peau, dans l'érysipèle.
11 existe surtout au niveau du bourrelet, là où s'étend la laclie érjsipélateuse.
On le rencontre également dans les différentes complications de l'érysipèle, médical, chirurgical on obstétrical.
Il se trouve jalement dans le pus, quelle que soit la localisalion de la collection purulente.
C'est l'agent le plus fréquent de la septicémie puorpuérale.
Cbainettes de longueur variable,plus longues dans les milieux liquides (30-40 éléments) que dans les milieux solides, oîi elles n'ont
Sue G-8 grains, lans les cul tares jeunes, les grains sont p arl'ailement égaux eu dimensions.Dans les vieilles cultures, il y a parfois des inégalités de diamètre entre les grains d'une même cliainelle.
GELATINE.
A 37», le bouillon se trouble au bout de 12 heures; il redevient limpide au bout de 3 ou 4jours.
Au sein du liquide se montrent de petites sphères rondes, blanches, qui se déposent au fond du récipient. On observe parfois un très léger dépôt Hoconneux. Le bouillon devient acide (Behring, Aclialme).
GELOSE ET SÉRUM.
Par piqûre, lelongdu Irait, petits points blancs, opaques, spliériques , bien c i r c 0 uscrits , ayant le volumed'une tète d'épingle , et qui cessent de s'accroître au bout de 3 ou 4 jours.
La gélatine n'est pas liquéfiée.
En strie, i 37°, formation, au bout de i i heures, d'iiU; léger semis blanchâtre ou grisâtre, semblable à des grains de semoule.
Les colonies peuvent venir au contact les unes des autres,etformeiil alors une bande à bords festonnés, peu épaisse, subir an s lucide .
grisâtre.
En piqûre .
mûmes caractères que sur gélatine.
Lnil.
Coagulati'iii partielle au bout de 4 à 5 jours, puis formation d'un coagulum volumineux.
Rougit la gélose - lactose tournesol.
ÉRYSIPÉLOCOQUE (FEHLEISEN)
roiiME