‹ Precis de bacteriologie cliniqueChapitre 19 sur 110 · GÈNE · texte numérisé non relu

GÈNE

POMJIE DE TERRE.

PLAQUES

PRINCIPALES PROPRIÉTÉS

BIOLOGIQUES

INOCULATION AUX ANIMAUX

Enduit blanc, ' d'aspect humide épais, filant, vernissé.

Suv géla/ine,iLu boutdodeux jours il 22», petits points blancs qui apparaissent à un Kiible grossissement, comme spliéric[ues ou on lormo de citron ou de poire, avec une coloration jaunâtre.

Leurs bordssont dentelés, un peu sinueux.

La surface est granuleuse.

Gélose fondue ; Colonies blanches, rondes, brillantes, formant un bouton hémisphérique à la surface. Avec l'objectif n» 2, Vérick, elles sont d'un brun olivâtre, irrégulièrement circulaires, ayant la forme d une poire ou d'une section de mamelle.

Gélose en strie :

Petites colonies blanches, très fines et très près les unes des autres.

Mômes caractères que plus haut.

Anaérobie facultatif.

Se colore bien par toutes les couleurs basiques d'aniline.

Prend le Gram.

Pour bien colorer la capsule, en même temps que les tétrades, il faut colorer avec la solution d'Elirlicli, et décolorer avec l'huile d'aniline.

La capsule sera colorée en violet clair.

Température optima 37".

Le tétragène se développe assez lentement et garde longtemps sa vitalité et sa virulence.

Animal do choix :

La souris blanche.

Le cobaye.

La souris blanche, après inoculation souscutanée, meurt assez rapidement, avec formation d'abcès au point d'inoculation.

Le tétragène se retrouve dans le sang du cœur et dans tous les organes.

Mômes résultats chez le cobaye.

quelques espèces voisines. Th. Paris, 1893.

GONOCOQUE

HABITAT

MunPUOLOCIE.

GÉLATINE

GÉLOSE.

Dans toutes les manifes ta t i o n s génitales de la blennorr bag ic , et aussi dans ses conipl 1 cat i ous extra-génitales.

Petits grains ayant la l'orme de reins ou de haricots ou de grains de café, [jIus ou moins abondants dans le pus, el associés deux par deux. Ils se regardent alors par leur côté concave.

Us sont libres ou contenus dans une cellule du pus où ils forment de petits amas. La gangue qui réunit les deux segments du diplocoque se co- 1 0 r e par le liquide deZiebl dans les cultures anciennes.

Dans l'urine acide stérile, additionnée de 1/2 p. 101. de peptone, le gonocoque se développe assez bien (Fiuger).

Le long du trait d 'e n semencement , dans la gélatine acirfe, il se forme une ligne blanche qui s'étale en bande transversale, large d'un centimètre.

.Se cultive sur le milieu de Wertlieim.

Mélanger une partie de sérum tyudalisé avec deux parties de gélose ordinaire, fondue et refroidie au-dessous de 60°. On verse le mélange sur des plaques ou bien on le met en tubes inclinés, à la manière ordinaire.

(NEISSER)

POMME DE TERRE

Néaiil.

PLAQUES

Gélose tie Wor- [heiin :

AprSs241ieui'Os, saillies |nincli(brmes cl Lransparcnlos. Le 3" jour, saillies liémisphériquosgrosses comme la lèlc d'une épingle, légèrement blanchâtres à leur partie centrale.

Sur gélatine acide (Turro) :

Les colonies du gonocoque forment des saillies blanches analogues à des billes de billard. Cette gélatine acide se prépare comme la gélatine ordinaire, seulement on a soin de ne pas l'alcaliniscr.

PRINCIPALES PROPRIÉTÉS

BIOr.OGIQUES.

Le gonocoque se colore bien avec le bleu do méthylène, le violet de genliane, la fuchsine on solution aqueuse. Ne prend pas le (jram (G. Houx).

V 0 u r avoir une double coloration, ilécolorer la lamelle par le Gram, laver soigneusement et colorer dans la vésuviue. Le gonocoque est coloré en brun foncé, les cellules en brun clair, les autres uiicrobesen violet.

La décoloration par le Gram ne peut servir au diagnostic que si on laisse pendant un temps très court son lenient la préparation dans le Lugol.

INOCULATION AUX ANIMAUX

Turro a donné des urélhriles au chien avec ses cultures en milieux acides.

Finger , Ghon et Schiagonhaufer ont déterminé chez le chien, le lapin et le cobaye, par injections intra-articulaires de cultures, une arthrile aiguë disparaissant rapidement.

Les inoculations chez l'homme, de pus contenant du gonocoque, onl réussi dans les expériences de \Velander. Celles de cultures du gonocoque ont donné des résultats positifs, à Bokai chez six éludiants, à Bockardt,à\Verlheim cinq fois sur cinq ; à Brenner ; trois l'ois sur quatorze à Finger, Ghon et Schlagenhaufer.

BACILLE

HABITAT

Se rencontre flans, le pus bleu (GessarcI), dans l'air, à la surface du sol.

On l'a également trouvé cliez riiomme, dans le sang et dans les viscères, après la niorl.

On a observé une dizaine de cas d'infection généralisée par le bacille pyocyani(|ue (Schimnielbuscli ) .

Il existe un certain nombre de variétés de ce bacille.

.MonpHoLoGri:,

Courts bâtonnets très mobiles, de i à 1,5 a de long sur 0,0 n de large.

Ils sont réunis par cliaines de deux ou trois , ou en amas.

Formes d'iuvolution nombreuses dans les milieux de culture additionnés de subii tances antiseptiques.

( C II a r r i n et Guignar.

Trouble rapide du bouillon avec teinte verdâtre, souvent avant la fin du premier jour- Pellicule chagrinée , blanche, sèche à la surface du bouillon vers le troisième jour. Plus tard elle devient brune, écailleuse, et tombe facilement au fond du tube.

Le liquide devient vert foncé.

Sédiment blanc sale au fond du tube.

En ajoutant quelques gouttes d'ammo niaque et du chloroforme, et en agitant, le chloroforme se colore en bleu.

L'odeur est légèrement fécaloïdc.

Licjiii'fie.

La liquéfaction ne débute qu'au bout de 48 heures environ à 20°.

Il se forme d'abord de petites colonies le long du trait, puis, au troisième jour, une petite cupule entourée d'une zone vert clair.

Le trait est rempli d'un liquide blanchâtre. Au bout de quelques jours, toute la partie supé rieure du tube est liquéfiée en vert clair.

Odeur fado.

GÉLOSE ET SÉnUM.

A 37», après 48 iicures, la presque totalité de la gélose est recouverte d'un enduit vert clair. La gélose est colorée en jaune vert fluorescent ; les portions près de la surface ensemencée sont d'un vert clair très vif.

Eau de condensation vert paie, avec dépôt assez abondant, vertsale.

Odeur forte dans les vieilles cultures, surface nacrée.

En piqûre :

trait gris continu, à bords ondulés , plus clairs que la strie centrale.

Pas de coloration.

Mêmes ca ractères dans le vide. Pas de coloration.

Lait : précipite la caséine avec dégagement d'ammoniaque. Gélose I a c 1 0 s é c au tournesol : coloration bleu vert foncé le long du trait d'ensemenc'.

PYOCYANIQUE

POMME DE TERRE

PLAQUES

PRINCIPALES PROPRIÉTÉS

BIOLOGIQUES

INOCULATION AUX ANIMAUX

Après 48 heures, i 3T°, enduit opais le long du Irait d'ensemencement; couleur chamois.

En grattant une portion de cet enduit, la pomme de terre devient verdàtre à l'endroit dépouillé de culture.

Gélatine :

A 20», au bout de 24 heures, petites colonies rundesjaunùlres, granuleuses. La gélatine prend une teinte d'un jaune vcri. La plaque est assez rapidement liquéfiée.

Chaque colonie forme un petit entonnoir de liquéfaction.

Gélose fondue:

A 37» toute la gélose est verl clair, les colonies d'un vert un peu plus foncé

Vues au microscope, objeclif n» 2, elles sont circulaires irrégulièrement, ou elliptiques, d'un jaune vert très pâle, granuleuses.

Gélose en strie :

Bandes vertes, Icstonnées, s'étendant le long du trait d'ensemencement.

Aérobie et anaérobie.

Produit deux pigments : la pyocyaninc et la pyoxantliose, qui dérive do la première.

11 se colore bien par toutes les couleurs basiques d'aniline,

Prend le Gram.

Animal de choix :

le cobaye.

Chez le cobaye, par inoculation sous-cutanée à forte dose, il se dévelop|ie une tuméfaction à laquelle fait suite une ulcération rougeàtre suivie de mort. La mortsurvient encore plus rapidement en cas d'inoculation intrapéritonéale.

Chez le lapin, l'infection par le bacille pyocyanique peut prendre différentes formes (Charrin).

On peut produire des paralysies expérimentales au bout d'un certain temps.

Les produits filtrés reproduisent les mêmes effets pathogènes.

PNEUMOBACILLE

HABITAT

M0nPH0L0G(E.

GÉLATINE

• GÉLOSE.

Se rencontre chez riiomme, dans les cavités naturelles et dans les lésions inflammatoires de l'arbre respiraloire , quelquefois dans le pus.

Coccus ovales ayant environ 1 n de long, réunis le plus souvent par paires, en diplocoqnes. parfois quatre par quatre.

Ils sont, dans les crachats, entourés d'une auréole, d'une capsule qui'les entoure . Ces capsules manquent dans les cultures . La forme du bacille de Friedlaender est tout à faitTdifférente dans les cultures de celle qu'il présente dans les crachats.

Une culture, examinée au m icroscope, montre de gros filaments enchevêtrés, un peu plus gros que les filaments- charbonneux, non segmentés.

A côté de ces filaments se voient de gros bâtonnets plus ou moins longs.

Trouble le bouillon.

Ne liquéfie pas.

Par piqûre, an bout d'un on deux jours, on voit se former à la surface de la gélatine une petite colonie blanche qui s'arrondit, forme une boule blnnche brillante, très saillante , el surmontant le trait de la piqûre, formé par une traînée do petites colonies sphériques.

C'esiraspect de la culture dite en clou.

En strie, bande opaque qui devient blanche au bout d'un certain temps.

Strie mu queuse grisâtre, puis blanche, épaisse et luisante.

Sur sérum, mince couche muqueuse grisâtre.

Coagule le lait.

Consulter ÈriiiN

NE, le Pneumobacille de Friediaender, Airh

'.ives de méd.

:de friedlaender

POJIME DE TERnE.

PLAQUES

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